tvlibertés : nous c'est vous
Accueil Focus Résistance des afrikaners au pays de Mandela

Résistance des afrikaners au pays de Mandela

531

Vingt-six ans après la fin de l’apartheid, les afrikaners y sont victimes de vexations par la majorité noir. Ayant un accès limité à l’emploi à cause de la discrimination dite “positive”, certains sont relégués dans des bidonvilles quand d’autres choisissent tout simplement de vivre en autarcie !

“Les blancs sont trop payés”,  “il y a trop de blancs dans l’équipe de rugby”, “les blancs sont encore aux commandes de l’économie”… Autant d’éléments de langage que l’on entend couramment à propos de la nation dite “arc-en-ciel”… Et pourtant la situation des afrikaners n’est pas vraiment enviable au pays de Nelson Mandela. Victimes des vexations systématiques de la nouvelle élite noire au pouvoir, les blancs descendant des pionniers boers, qui ont bâtit le pays, sont aujourd’hui  10 % à vivre sous le seuil de pauvreté. Nombreux sont ceux qui vivent dans des bidonvilles…

En cause donc la discrimination dite « positive », une discrimination contre les blancs poussée à son paroxysme et qui ne profite clairement pas à une économie désastreuse connaissant un taux de chômage de près de  30 %. Pour les afrikaners il devient très difficile d’être embauché…

&feature=youtu.be

Depuis la fin de l’apartheid en 1994, les afrikaners n’ont pas seulement perdu le pouvoir, ils sont bien souvent devenus les hommes à abattre dans un pays qu’ils ont construit de leurs propres mains. De 20 % en 1960, les Afrikaners sont passés à 13 % en 1994 et ne sont aujourd’hui plus que 9 %. Fatalité ou épreuve du destin, certains héritiers des pionniers boers ont choisi de créer leur propre ville : Orania dans la province du Cap-Nord. Un choix motivé notamment par la question démographique.

Pour les habitants de cette petite ville, il s’agit avant tout de vivre entre personnes d’une même communauté. Pour eux, pas de complexe devant les caméras. En revanche dans cette ville-enclave, pas question pour autant de revenir à l’apartheid, il s’agit simplement de vivre séparément des autres communautés. Et pour vivre séparément, Orania a choisi d’avoir ses propres règles, son propre drapeau mais aussi sa propre monnaie : les oras. Une monnaie qui leur permet de s’assure


related_posts('no_sidebar');?>
preloader