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Pierre Drieu la Rochelle : Le cycle Jacques Rigaut (préface de Thierry Bouclier)

19,00 (port compris)

La Valise vide, Adieu à Gonzague et Le Feu follet constituent une trilogie consacrée à Jacques Rigaut, du nom de ce dadaïste, ami de Pierre Drieu la Rochelle, qui s’est suicidé le 6 novembre 1929 à l’âge de 30 ans. Un drame ayant permis à l’auteur d’écrire, avec le troisième de ces titres, un de ses plus beaux romans. Ce huis-clos tragique, porté à l’écran en 1963 par Louis Malle, avec un Maurice Ronet magistral, est devenu une oeuvre culte.

Le personnage de Gonzague, rebaptisé Alain Leroy dans Le Feu follet, apparaît comme un double de Jacques Rigaut, mais également de Drieu lui-même. Hormis la consommation de la drogue, nous retrouvons toutes les blessures, jamais refermées, de ce dernier. Le mal de vivre. Le désespoir. La mélancolie. La course éperdue face au temps qui passe. L’amour impossible. La noirceur comme horizon indépassable. La tentation permanente du suicide. Et, finalement, l’acte ultime que rien, ni personne, ne parvient à empêcher :

« […] Si un homme, au-delà de dix-huit ans, parvient à se tuer, c’est qu’il est doué d’un certain sens de l’action.

Le suicide, c’est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille, la rouille du quotidien. Ils sont nés pour l’action, mais ils ont retardé l’action ; alors l’action revient sur eux en retour de bâton. Le suicide, c’est un acte, l’acte de ceux qui n’ont pu en accomplir d’autres. »

Un livre bouleversant, ayant contribué au mythe qui s’est forgé autour de la personnalité, remplie de charme, de contrastes et de mystères, de Pierre Drieu la Rochelle.

Description

La Valise vide, Adieu à Gonzague et Le Feu follet constituent une trilogie consacrée à Jacques Rigaut, du nom de ce dadaïste, ami de Pierre Drieu la Rochelle, qui s’est suicidé le 6 novembre 1929 à l’âge de 30 ans. Un drame ayant permis à l’auteur d’écrire, avec le troisième de ces titres, un de ses plus beaux romans. Ce huis-clos tragique, porté à l’écran en 1963 par Louis Malle, avec un Maurice Ronet magistral, est devenu une oeuvre culte.

Le personnage de Gonzague, rebaptisé Alain Leroy dans Le Feu follet, apparaît comme un double de Jacques Rigaut, mais également de Drieu lui-même. Hormis la consommation de la drogue, nous retrouvons toutes les blessures, jamais refermées, de ce dernier. Le mal de vivre. Le désespoir. La mélancolie. La course éperdue face au temps qui passe. L’amour impossible. La noirceur comme horizon indépassable. La tentation permanente du suicide. Et, finalement, l’acte ultime que rien, ni personne, ne parvient à empêcher :

« […] Si un homme, au-delà de dix-huit ans, parvient à se tuer, c’est qu’il est doué d’un certain sens de l’action.

Le suicide, c’est la ressource des hommes dont le ressort a été rongé par la rouille, la rouille du quotidien. Ils sont nés pour l’action, mais ils ont retardé l’action ; alors l’action revient sur eux en retour de bâton. Le suicide, c’est un acte, l’acte de ceux qui n’ont pu en accomplir d’autres. »

Un livre bouleversant, ayant contribué au mythe qui s’est forgé autour de la personnalité, remplie de charme, de contrastes et de mystères, de Pierre Drieu la Rochelle.

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