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INFO EN CONTINU

Le trafic SNCF sera en légère amélioration mais encore « extrêmement perturbé » lundi, indique dimanche la porte-parole de la SNCF. Le réseau ferroviaire est très affecté depuis jeudi par la grève contre la réforme des retraites. Vidéo AFP

Les pompiers ont montré leur ras-le-bol samedi à Tour alors que les élus devaient prononcer leur discours lors de la cérémonie de la Sainte-Barbe, patronne des pompiers. Lorsque que le maire s’est avancé pour prendre la parole, les soldats du feu ont tout simplement quitté les lieux. Malaise dans les rangs des officiels… La cérémonie a tourné court. Le vin d’honneur a lui aussi été boudé par les pompiers qui, à la place, avaient placardé des affiches.

Anthony Moreau, sapeur-pompier professionnel de la caserne de Tours Centre, s’explique : « Année après année, concertation après concertation, nous avons tenté de vous informer, de vous alerter… (…) Rien n’a changé ! » regrette le syndicaliste qui dénonce le manque de moyens en Indre-et-Loire, et particulièrement à Tours : « 82 professionnels pour assurer 11.000 interventions! ».

La Nouvelle République

Michel Onfray : « Le catéchisme de la gauche m’a dégouté ». Extrait tiré de l’émission « À la bonne heure » (RTL) du 26 novembre 2019.

Par Alimuddin Usmani pour le VisegradPost 

Tchéquie – la Commission européenne a récemment rédigé un rapport d’audit concernant le Premier ministre tchèque Andrej Babiš qui est accusé par ses adversaires d’avoir été mêlé à un conflit d’intérêts. Lui réfute vigoureusement ces accusations. La Commission européenne travaille également à un deuxième audit concernant des subventions agricoles.

L’ONG Transparency International (TI) en a profité, ce lundi, pour appeler à la démission du Premier ministre tchèque. Selon l’ONG, ce dernier aurait détourné des subventions et le rapport de la Commission européenne serait définitif et accablant. Pourtant, une enquête close en septembre avait permis au parquet de Prague de laver de tout soupçon le Premier ministre sa famille dans l’affaire des subventions agricoles.

Si la presse est abondante sur les détails de ces affaires, d’autres éléments permettant de comprendre la situation de tension en Tchéquie ne sont pas rapportés. Il en est ainsi des forces actives dans la formulation des attaques contre Andrej Babiš. Notons par exemple que parmi les donateurs de l’ONG Transparency International, dont le siège social se trouve à Berlin, on retrouve des acteurs étatiques, tel que le Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, mais également l’Open Society Foundation de George Soros qui a notamment financé de nombreuses révolutions colorées à travers le monde et s’insurge contre la politique restrictive de l’immigration pratiquée par les pays d’Europe centrale (Tchéquie, Pologne, Slovaquie, Hongrie en particulier).

Selon l’avocat français Bernard Carayon, « l’ONG n’est une organisation indépendante ni financièrement ni culturellement ». Son existence est effectivement due à des fondations et des multinationales anglo-saxonnes, ainsi qu’à des institutions gouvernementales américaines. En somme, une organisation qui défend avant tout des intérêts de tendance atlantiste et libérale.

Il y a quelques jours, le Premier ministre tchèque réaffirmait sa politique de fermeté vis à vis de l’immigration : « Je ne vais pas parler d’immigration. Nous avons refusé de négocier sur cette question en 2018 et nous n’allons pas céder. Point barre. L’immigration illégale est tout simplement inacceptable et c’est la même chose concernant l’idée de réactiver les quotas et la tentative de répartition des réfugiés. »

Le Premier ministre tchèque Andrej Babiš est accusé de conflit d’intérêts dans deux affaires de subventions européennes. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Andrej Babiš, milliardaire et homme d’affaire prônant une approche entrepreneuriale de la politique, fait face à des mouvements de manifestations de gauche libérale qui exploitent ces accusations, et est la cible des réseaux d’influence liés à George Soros, promoteur de la « société ouverte » et de l’immigrationnisme.

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Après le « durcissement » de sa politique migratoire, la France s’engage à faire venir, jusqu’en 2021, dix mille migrants en provenance de Turquie, de Jordanie, du Niger, du Tchad et d’Egypte. Si le gouvernement n’a pas encore communiqué sur cet engagement pris auprès du Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU, une circulaire du 12 novembre adressée aux préfets fixe des quotas régionaux de 402 à 483 migrants par région en 2020, hors Île-de-France.

Entre septembre 2017 et septembre 2019, la France a accueilli 6824 Syriens et 1868 Africains, elle est le deuxième pays en Europe pour le nombre de « réfugiés réinstallés », et le quatrième dans le monde.

DNA / Fdesouche

Suite à la plainte d’une internaute qui s’insurgeait sur Twitter parce que les femmes devaient payer pour aller aux toilettes alors que les urinoirs étaient gratuits à la gare de Brest, la SNCF a simplement décidé de retirer ces derniers. Désormais, les hommes devront payer pour se soulager en gare de Brest. De son côté, la SNCF précise :  « Nous aurions voulu rendre la totalité des toilettes payantes, y compris les urinoirs. Mais la configuration de la gare ne s’y prête pas. Nous avons donc supprimé les urinoirs. »

Plusieurs internautes se sont moqués de l’absurdité d’une telle décision et certains d’entre eux ont suggéré que désormais, les hommes iraient se soulager sur les murs de la gare.

Emilie Chalas, député LERM, et plusieurs militants du parti ont été pris à partie par des manifestants samedi à Grenoble. Menacés et insultés par la foule, leur stand a été saccagé aux cris de « cassez-vous », « vous êtes morts » et « suicidez-vous ». Selon la candidate pour les municipales à Grenoble, ils auraient également essuyé des jets de projectiles et de pétards. L’élue a dénoncé un «déni de démocratie» et a reçu le soutien de toute la majorité présidentielle (RT).

 

En Allemagne, des milliers de migrants déboutés du droit d’asile sont retournés en Allemagne après avoir été expulsés, et ont présenté de nouveau plusieurs demandes d’asile, selon Welt.de.

Au total, 28.283 migrants qui ont demandé l’asile en Allemagne, mais qui sont rentrés chez eux après avoir été expulsés, sont maintenant revenus et ont formulé une nouvelle demande. Près de 5.000 migrants sont revenus plusieurs fois après s’être vus refuser l’asile. 1 023 migrants actuellement en Allemagne ont demandé l’asile au moins quatre fois. 294 migrants supplémentaires ont posé leur candidature au moins cinq fois.

Le rapport a également constaté que les arrestations d’individus faisant l’objet d’une interdiction d’entrée sont rares et que les personnes effectivement arrêtées ne purgeront en général que quelques mois de prison.

L’Allemagne reçoit des centaines de milliers de demandes d’asile chaque année, et près de deux millions de migrants sont entrés en Allemagne depuis 2010.

(…) Welt.de / via Fdesouche

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