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Selon le journal télévisé de France 2, les promesses de don pour la reconstruction de la cathédrale parisienne dépasserait déjà le montant nécessaire aux travaux. Alors que 500 millions d’euros seraient nécessaires à la réfection de Notre-Dame de Paris, près d’un milliard aurait déjà été récolté et selon la chaîne du service public le surplus pourrait servir à la rénovation d’autres édifices religieux, toute religion confondue. Il n’est pas certain que cela plaise à certains donateurs…

Trois journalistes du média d’investigation Disclose ont été convoqués par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) le 14 mai prochain, dans le cadre d’une enquête pour « atteintes au secret de la défense nationale », pour avoir publié des documents confidentiels défense relatifs aux armes françaises utilisées par l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis dans la guerre au Yémen. Les rédactions des journalistes concernés dénoncent une atteinte à la liberté de la presse alors que les documents diffusés présentent un intérêt public majeur.

Cécile Coudriou, présidente d’Amnesty International France, estime que Paris « se cache trop derrière le « secret défense » alors que la transparence devrait être enfin de mise. »

Disclose a montré des preuves irréfutables (…) qui montrent qu’il y a bel et bien une complicité indirecte avec des crimes de guerre. L’argument du secret défense ne peut plus suffire », déclare-t-elle à Reuters. « Nous sommes pour la protection des lanceurs d’alerte quand l’intérêt général est en cause, et là, c’est largement le cas. »

Selon les documents dévoilés par Disclose, les armes exportées par la France, comme par exemple des canons Caesar, seraient actuellement utilisées dans la guerre en cours au Yémen, y compris dans des zones civiles.

Canons français de type Caesar.

Le 18 avril, le ministre des Armées Florence Parly avait déclaré ne pas avoir d’éléments de preuve montrant que des armes « Made in France » auraient été utilisées par l’Arabie saoudite dans la guerre du Yémen : « A ma connaissance, ces armes ne sont pas utilisées de façon offensive dans cette guerre au Yémen et on ne peut donc pas, de façon mécanique, en tout cas, moi, je n’ai pas d’éléments de preuve permettant de dire cela, que des armes françaises sont à l’origine de victimes civiles au Yémen », a-t-elle notamment déclaré sur Radio Classique.

Alors que les négociations entre Pyongyang et Washington sont dans l’impasse, le président russe Vladimir Poutine entend jouer sa propre partition en rencontrant Kim Jong Un, le dirigeant suprême de la république nord-coréenne.

C’est à Vladivostok, dans le Kraï du Primorié, que les deux chefs d’Etats ont pu échanger. Kim Jong Un, tout sourire, a déclaré vouloir renouer les liens historiques entre les deux nations… alors que les échanges diplomatiques sur le nucléaire avec Washington sont dans l’impasse. À la sortie de cet entretien, le chef d’Etat communiste a évoqué des pourparlers très substantiels… il faut dire que Kim Jong Un n’a peut-être plus vraiment le choix.

Alors que le dernier sommet avec les Etats-Unis à Hanoï n’a abouti à rien, et que les relations avec l’Oncle Sam semblent même se détériorer, comme l’atteste la demande de la diplomatie nord-coréenne de ne plus avoir le très néoconservateur Mike Pompeo comme interlocuteur, Pyongyang entend compter Moscou parmi ses soutiens en plus de Pékin.

La Russie joue la carte de l’équilibre

Vladimir Poutine, qui était déjà le premier dirigeant russe à se rendre en Corée du Nord en 2000, semble pour sa part jouer la carte de l’équilibre voire un rôle d’arbitre… c’est en tout cas ce qui ressort de ses déclarations. Le président russe affirme que son pays veut trouver les moyens de résoudre les problèmes de la péninsule coréenne et soutenir les tendances positives qui ont lieu actuellement.

Fort de son succès diplomatique et militaire en Syrie, l’homme fort du Kremlin entend ainsi asseoir un peu plus la place de la Russie dans le jeu diplomatique international. L’échec des pourparlers entre Washington et Pyongyang peuvent donc apparaître comme une opportunité pour la diplomatie russe.

Toutefois, si la rencontre a été relayée aux quatre coins du monde, difficile de parler de sommet historique. En effet, aucun communiqué commun ni accord n’est prévu à l’issue du sommet. Et difficile de savoir vraiment ce que Kim Jong-Un envisage à moyen terme… sa rencontre avec le président russe portait également sur le renforcement de leur coopération économique… une aide mutuelle qui est probablement bien utile à Pyongyang dont la situation économique est difficilement évaluable.

Ce sujet sera traité lors du JT de TV Libertés de ce soir.

Les six représentants des grands partis politiques français se sont affrontés jeudi soir 24 heures avant les annonces présidentielles. Un échange sans trop de saveur qui ne devrait pas rebattre les cartes pour les élections européennes. 

Trois heures de débats pour pas grand-chose… la grande confrontation : l’heure des choix sur LCI ne restera pas gravée dans les annales. Si les téléspectateurs étaient plutôt au rendez-vous avec une audience oscillant entre 400 et 500 000 personnes, les échanges n’ont pas été passionnants. La confrontation n’était pas à proprement parler un débat dans le cadre des élections européennes mais avait pour but d’évoquer les annonces présidentielles de jeudi soir et plus généralement les politiques menées par la majorité.

Six personnalités politiques ont ainsi échangé lors de cette rencontre. Stanislas Guérini pour La République En Marche, François Bayrou pour le Modem, Marine Le Pen du Rassemblement National, le patron des Républicain Laurent Wauquiez, le premier secrétaire du PS Olivier Faure et enfin Adrien Quatennens, député La France Insoumise, le seul à ne pas être chef de parti politique.

LREM et le PS décevants

Côté majorité présidentielle, Stanislas Guérini n’a comme d’habitude pas brillé et a repris les slogans chers au président… du type « réveiller les énergies du pays »… il a en outre affirmé que les réformes engagées sont bonnes et qu’il faut aller plus vite et plus fort… pas de quoi rassurer les français qui manifestent tous les samedi depuis 23 semaines.

Autre intervenant décevant : Olivier Faure du Parti Socialiste… à la tête d’un parti électoralement à la dérive, ce dernier a tenté de jouer la carte de la social-écologie… difficile cependant de se démarquer dans cette optique de la concurrence à gauche avec les écologistes, La France Insoumise et Générations de Benoît Hamon. Olivier Faure a par ailleurs proposé une nouvelle fois de doter chaque nouveau-né d’un capital républicain de 180 000 euros… un capital qu’il évaluerait à 150 000 euros il y a quelques jours… une proposition pas claire et qui devrait vite tomber dans l’oubli.

Marine Le Pen est pour sa part restée assez discrète… alors que le Rassemblement National se porte bien dans les sondages, la présidente du mouvement avait finalement plus à perdre qu’à gagner. Elle a en outre été plutôt offensive contre Laurent Wauquiez… l’accusant de ne pas voter les amendements de ses députés notamment sur l’Aide Médicale d’Etat… ce dernier a d’ailleurs passé une sale soirée. Mis à part les échanges houleux avec Marine Le Pen, le patron des Républicains a été déstabilisé par… François Bayrou ! Comme quoi tout peut arriver.

Finalement cette confrontation, qui n’était pas un débat dans le cadre des élections européennes, aura surtout montré que les annonces du président qu’elles quelles soient ne satisferont personne dans l’opposition… des oppositions très diverses et qui peinent, chacune à sa façon, à vraiment tirer profit de l’impopularité de l’exécutif et du président.

Ce sujet sera traité en profondeur lors du JT de TV Libertés de ce soir.

Retrouvez également l’émission au complet :

Le géant du BTP a reconnu mercredi avoir déversé des eaux chargées de résidus de béton sur les berges de Seine à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine.

Visé par une plainte déposée par une association de pêche et de protection de la nature, le géant du BTP Vinci a reconnu ce mercredi avoir déversé des eaux chargées de résidus de béton sur les berges de Seine à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine.

Un garde-pêche avait repéré l’écoulement le 19 mars, lors d’une promenade de routine, a rapporté l’Association agréée de pêche et de protection du milieu aquatique (AAPPMA), confirmant une information d’Europe 1.

Chantier d’extension du RER E

Le déversement provenait d’une centrale à béton, propriété de Vinci Construction, servant à alimenter le chantier Eole d’extension du RER E vers l’ouest parisien. Le point de sortie des eaux sales « était bien caché » et facilité par « une ouverture dans le grillage », selon Sandrine Armirail, directrice de la maison de la pêche et de la nature et présidente de l’AAPPMA 92.

L’association a déposé plainte pour « abandon de déchet, rejet en eau douce de substance nuisible au poisson et destruction de frayère ».

L’Express

Voici le dessin d’Ignace à retrouver chaque jour dans LE JT de TVLibertés.

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Alors que le président Emmanuel Macron dévoile sa nouvelle ligne de conduite sociale, 13 maires essentiellement socialistes, ont adressé une lettre au gouvernement pour réclamer davantage de moyens pour l’accueil des clandestins.

Un message politique en pleine campagne pour les européennes.

Mercredi, l’édile de Paris, Anne Hidalgo, et 12 homologues ont rendu publique une lettre adressée au Gouvernement afin de l’interpeller sur les conditions d’accueil des clandestins en France. Une prise de parole loin d’être anodine de la part de l’édile de la Capitale puisqu’elle intervient quelques heures seulement avant l’allocution tant attendue d’Emmanuel Macron. En effet, ce jeudi, le chef d’Etat doit dévoiler sa nouvelle ligne de conduite sociale pour clore le grand débat national. Un moment donc parfaitement choisi par ces 13 maires pour réclamer plus de moyens afin d’endiguer la crise migratoire.  

L’État pointé du doigt

Manque de places suite aux nombreuses évacuations des camps sauvages, flux constant de migrants, engorgements des centres d’hébergement, le maire de Paris et ses homologues n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère pour incriminer l’État. D’ailleurs, Anne Hidalgo est particulièrement virulente sur la question des migrants depuis plusieurs semaines, reprochant à l’Etat français une situation de chaos sur les campements qui se reconstituent dans le nord de la capitale. Le préfet d’Ile-de-France, Michel Cadot, avait réagi fin mars aux premiers appels du maire socialiste en soulignant le « travail colossal » mené par l’État sur le sujet, avec plus de 2 000 prises en charge depuis début 2019, annonçant par la même occasion la création en juin d’un nouveau centre d’accueil pour les migrants à Paris.

Des promesses pas suffisantes pour les 13 signataires car il faut dire que derrière cette lettre se cache surtout un réel message politique. En effet, les édiles concernés sont essentiellement de gauche. Dans le détail, les maires signataires de ce courrier, ceux de Rennes, de Troyes, d’Aubervilliers, de Metz, de Toulouse, de Strasbourg, de Lille, de Grande Synthe, de Bordeaux, de Paris, Grenoble, Nantes et Saint-Denis, sont majoritairement issus des rangs socialistes, communistes et écologistes. Seuls trois d’entre eux, le troyen François Baroin, le toulousain Jean-Luc Moudenc et le bordelais, Nicolas Florian successeur d’Alain Juppé, proviennent des Républicains.

Tous ont donc envie de mettre à mal le pouvoir de l’exécutif en pleine période électorale européenne. D’ailleurs, le rapprochement a vite été fait par Anne Hidalgo qui a dénoncé un déni de réalité sur la question faisant ainsi le jeu des populistes. Un tacle en règle alors que l’exécutif se présente comme le dernier rempart contre les nationalistes.

Ces réseaux secrets qui n’existent pas… et qui ont fait Macron