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INFO EN CONTINU

Un peu moins d’un millier de migrants ont débarqué sur l’île de Lampedusa en 48 heures, rapportent plusieurs médias, qui précisent qu’au total, « 65 migrants ont débarqué à Lampedusa après minuit dans cinq bateaux différents. Hier, en l’espace de 24 heures, un total de 27 débarquements ont été effectués par 875 migrants, principalement des Tunisiens. »

La situation en Tunisie ces derniers jours risque évidemment d’augmenter le flux de migrants arrivant sur nos côtes. Nous devons agir immédiatement“, déclare Alessandro Battilocchio, député de Forza Italia et responsable du département Immigration du Mouvement italien. “Il est essentiel de surveiller la situation et d’assurer la sécurité, notamment dans les territoires d’arrivée“.

Fdesouche

 

Le dessin d’Ignace

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Après les propos du ministre Blanquer présentant le nouveau « protocole sanitaire » qui entrera en vigueur dans les établissements scolaires à la rentrée, l’instauration d’une société à deux vitesses dans laquelle les non-vaccinés seront maintenus à la marge ne fait plus de doute.

En effet, si le ministre de l’Education nationale a confirmé mercredi que le pass sanitaire ne serait pas demandé à l’école, il a par ailleurs annoncé que, dans les collèges et les lycées, en cas de contamination dans une classe, les élèves non vaccinés devront s’isoler chez eux et suivre un enseignement « à distance » tandis que les élèves vaccinés pourront continuer à suivre les cours en « présentiel ». Avec tous les risques de « décrochage » que cela représente pour les premiers concernés. Cette mesure représente bien évidemment un nouveau moyen de pression pour pousser les réfractaires à la vaccination sans assumer (pour le moment) de la rendre obligatoire pour tous.

« J’aime le vaccin car j’aime la liberté. C’est le vaccin qui nous rend la liberté. Chacun doit comprendre que le vaccin est la solution » a affirmé avec grandiloquence Jean-Michel Blanquer, démontrant qu’il avait une bien curieuse conception de ladite « liberté », celle-ci consistant apparemment à supprimer de fait le libre choix des citoyens en les menaçant de relégation sociale en cas de refus d’obtempérer aux injonctions gouvernementales. Le tout dans un contexte où l’efficacité et l’utilité dudit vaccin s’avèrent loin d’être évidentes, de nombreux pays étant confrontés à des regains de l’épidémie malgré des taux élevés de vaccination, l’Islande imposant même désormais des tests PCR aux voyageurs vaccinés voulant rentrer sur son sol (voir Présent d’hier).

Pas de sorties scolaires

Pour appuyer son nouveau « protocole », le ministre a annoncé l’installation de 6 000 à 7 000 centres de vaccination et barnums dans les établissements scolaires ou à proximité. Les élèves pourront s’y faire vacciner avec une autorisation parentale, la validation d’un seul des deux parents étant suffisante.

Par ailleurs, autre vexation pour les non-vaccinés, les élèves de plus de 12 ans ne disposant pas du pass sanitaire ne pourront pas participer aux sorties scolaires. Une mesure qui a scandalisé la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen dénonçant la « violence tranquille des annonces de M. Blanquer ».

Les enseignants pour leur part ne seront pas soumis à l’obligation vaccinale, mais le ministre estime que 80 % d’entre eux sont déjà vaccinés. Des enseignants dont certains se montrent très dubitatifs quant à la mise en place de ce nouveau protocole, un représentant syndical n’hésitant pas à affirmer que « logistiquement cela pose de nombreuses questions, sachant qu’en pratique, il n’y aura pas de cours en distanciel. On risque donc de se retrouver avec des problèmes pédagogiques ». « Problèmes pédagogiques », doux euphémisme pour qualifier l’abandon pur et simple des élèves coupables de ne pas vouloir devenir cobayes alors qu’ils sont en pleine santé. « Liberté, égalité, fraternité » comme ils disent…

Présent

Positif au Covid-19, François Asselineau a expliqué s’être procuré de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine. Sans être opposé à la vaccination, il a expliqué qu’il attendrait d’avoir le choix entre des vaccins russe, chinois et français.

(…) «Je ne dis pas que je suis un modèle à suivre, je dis simplement que cette maladie, telle que je la perçois, ressemble, de mon point de vue, à une grippe assez bénigne […] Je ne nie pas que ça soit une maladie qui puisse être très grave dans certains cas, mais j’ai l’impression qu’on a énormément gonflé la gravité du variant Delta», explique encore François Asselineau après avoir détaillé les symptômes auxquels il a personnellement été confronté.

(…) RT

Plusieurs députés du parti Fratelli d’Italia, opposés à l’instauration du pass sanitaire en Italie, ont mené une action dans l’hémicycle de la chambre basse du Parlement italien jeudi 29 juillet. Plusieurs élus du parti de droite sont descendus en bas des travées en brandissant des pancartes «No green pass», obligeant le président de l’Assemblée à suspendre la séance parlementaire.

Comme le rapporte Valeurs actuelles, le vote a finalement pu se tenir après l’incident. Avec 51 voix pour et 288 voix contre, ainsi qu’une abstention, les nouvelles mesures envisagées au sujet du « Green pas » n’ont pas pu être adoptées.

RT

33,5 milliards de dollars (28 millions d’euros), c’est ce que la vente du vaccin à ARN messager (ARNm) contre le Covid-19, développé en partenariat avec le laboratoire allemand BioNTech, devrait rapporter à l’entreprise américaine Pfizer sur l’ensemble de l’année. Le chiffre d’affaires de l’entreprise en 2021 pourrait avoisiner les 80 milliards de dollars (67,3 milliards d’euros).

Le Parisien

RT – Face à la dégradation de la situation sanitaire, le préfet de La Réunion, Jacques Billant, a annoncé un confinement partiel de l’île, de 5h à 18h, et un confinement strict à partir de 18h. Bars, restaurants et salles de sport ferment leurs portes.

Au cours d’une conférence de presse ce 29 juillet, le préfet de La Réunion, Jacques Billant, a annoncé un confinement partiel entre 5h et 18h, et un confinement strict le reste du temps. Cette mesure, une première depuis le confinement du printemps 2020, sera en vigueur à partir de ce week-end pour une période de deux semaines.

(…) RT

Hongrie – Selon les résultats de la dernière enquête mensuelle Omnibus de l’institut Ipsos, dont la presse hongroise se fait l’écho ce 29 juillet, les Hongrois se soucient peu des annonces de quatrième vague covidique et une majorité d’entre eux expriment ouvertement leur empressement d’en finir au plus vite avec les restrictions sanitaires. La Hongrie est un des pays européens les moins marqués par les mesures covidiennes cet été. Il n’y a plus de port du masque obligatoire ni de couvre-feu et seuls les boîtes de nuit ou les événements type festival ou conférence réclament un QR code ou un passe sanitaire – sans toutefois de vérification numérique. Le masque n’est plus porté que dans les établissements de santé.

76% des Hongrois pour alléger les restrictions sanitaires voire y mettre fin

Ainsi, à la question de savoir s’il est encore nécessaire de maintenir les mesures restrictives actuelles, 15% seulement des Hongrois répondent oui, tandis que 49% (45% des hommes et 52% des femmes) estiment que bien qu’il faille conserver certaines mesures, il faut les alléger, et

27% (30% des hommes et 24% des femmes) considèrent carrément qu’il n’y en a plus besoin du tout.

Les personnes souhaitant mettre fin immédiatement aux restrictions sanitaires sont surtout des jeunes adultes (31%) et des habitants de petites agglomérations (34%).

Un Hongrois sur cinq pense que les restrictions sanitaires dureront toujours

À la question de savoir quand les restrictions sanitaires prendront vraisemblablement fin, 38% des Hongrois (43% des hommes et 34% des femmes) répondent fin août, 

24% (26% des hommes et 22 des femmes) pensent qu’elles prendront fin en septembre ou plus tard, tandis que 19% des Hongrois (15% des hommes et 21% des femmes) craignent que les restrictions sanitaires s’inscrivent vraiment dans la durée.

Une crainte corroborée par les annonces de la quatrième vague que certaines sources prévoient pour mi-septembre.

À neuf mois des prochaines élections législatives, alors que la majorité des adultes sont vaccinés suite à une campagne vaccinale forcenée qui promettait la fin de l’épidémie et compte tenu du fait que le gouvernement a de nouveau lancé une consultation nationale parlant de « la vie après la pandémie », il semble difficile d’envisager de nouvelles mesures coercitives sous prétexte de Covid. Toutefois, la mise en place progressive en Europe du passe sanitaire et de la ségrégation des non-vaccinés laisse présager d’une évolution différente.

Visegrad Post

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