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Bistro Libertés avec Pierre-Yves Rougeyron

Émission du

Invité : Pierre-Yves Rougeyron
Au sommaire :
– Macron : le désamour et les emmerdes ?
– Les suprémacistes nous en font-ils voir de toutes les couleurs ?
– Le pape François, les migrants et l’Europe : bonté ou irréalisme ?

Macron, le désamour et les emmerdes ?

Trois mois après son élection, Emmanuel Macron aborde la rentrée dans un climat difficile. Face à des baisses considérables de popularité, face à des décisions politiques maladroites ou décriées comme les ordonnances réformant le droit du travail, le locataire de l’Elysée doit affronter un mois de septembre sous très haute tension. Une situation crument résumée par le magazine Valeurs Actuelles : «  Macron, le désamour et les emmerdes ».

En seconde partie : Les suprémacistes nous en font-ils voir de toutes les couleurs ?

Au cœur de la trêve estivale, entre les traditionnels sujets médiatiques sur les plages, la météo et la canicule, est apparu un nouveau mot mis à toutes les sauces : le suprémacisme. Charlottesville, aux Etats-Unis, est devenue le centre du monde avec la présence de suprémacistes blanc qui sèment l’effroi et de suprémacistes noirs qui déversent leur haine.
Le conflit ethnique ou racial démontre une Amérique déchirée… La faute à Obama ou la faute à Trump ? La presse se déchaine. Décidément, les suprémacistes nous en font voir de toutes les couleurs.

Et en dernière partie :
Le Pape François, les migrants et l’Europe : Bonté ou irréalisme ?

Pour la future journée Mondiale des Migrants, le Pape a semé le trouble en publiant 21 mesures pour l’accueil des réfugiées et clandestins en Europe. En plaidant pour faire passer la sécurité personnelle des migrants avant la sécurité nationale, le Pape ne donne t’il l’impression de dénier aux Etats le droit de se protéger ? Pire encore, ne fait-il pas le deuil de la capacité des nations européennes à avoir un avenir ? A cela, certains rétorquent que si l’on perd de vue la centralité de la personne humaine, on perd notre humanité.
Alors, le pape François : Bonté ou irréalisme ?


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