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“ Bayrou, c’est comme le Sida, quiconque le touche meurt ” – Nicolas Sarkozy | Extrait du Journal du 21 février 2017

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“A droite, c’est le plus prometteur” disait François Mitterrand… Problème, depuis les années 80, Bayrou n’est plus vraiment de droite… et n’est plus non plus prometteur… En revanche, pour les intrigues, le béarnais s’y entend. En 2012, avec ses 3,2 millions de voix au 1er tour, Bayrou offre l’Elysée sur un plateau à François Hollande en affirmant qu’il votera pour le socialiste. Une trahison qui ne fait qu’allonger une longue liste. Comme le rappelle Eric Ciotti, “Bayrou a à peu près trahi tout le monde”. Nicolas Sarkozy le gratifiera également d’un bon mot sympathique… “Bayrou, c’est comme le Sida, quiconque le touche meurt”. Mais Bayrou, lui, survit.

En effet, à la tête de la mairie de Pau depuis 2014, il doit essentiellement son siège à l’UMP, sans être pour autant étouffé par la reconnaissance. Mis à part les Guignols de l’info qui peignent Bayrou comme un gentil naïf, les impressions quant à lui sont unanimement négatives. Simone Veil n’était pas plus tendre à son égard, le considérant “pire que tout”.

Il faut dire que malgré une image souvent positive, Bayrou ne brille pas par ses qualités. Perçu comme un gentil instituteur du terroir béarnais, le président du Modem est parvenu à cultiver une image de gentil réac grâce à la gifle qu’il avait donné à un jeune qui voulait lui voler son portefeuille… Un genre de paysan pétri de bon sens capable d’écrire un livre sur Henri IV. Pourtant, Bayrou, ce n’est pas l’enracinement, c’est avant tout Maastricht et l’euro, car bien loin de Pau, il est un européiste convaincu… Sa très proche collaboratrice, Marielle de Sarnez, a même été repérée par la Fondation Open Society de George Soros comme étant un député européen compatible avec leur idéologie… Pas étonnant que Bayrou tente un rapprochement avec le mondialiste Macron. Ils ont tout pour s’entendre.

L’édile palois s’est également forgé une image de catholique fervent, pourtant, en 2005, à la mort du Pape Jean-Paul II, alors que le premier ministre Raffarin avait fait mettre les drapeaux en


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