Service public: Patrick Cohen à la manœuvre

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La bien pensance, c’est lui, la morale c’est lui, le dieu de la pensée unique c’est lui.

Après un détour par Europe 1, où l’audience de sa matinale a perdu 200 000 auditeurs dès la première saison, Cohen rejoint désormais chaque dimanche le studio de France culture  afin de décrypter l’actualité avec ses comparses Aurélie Philippetti, Christine Ockrent, et Monique Canto. 

Que du beau monde de l’entre-soi gaucho-médiatique et de la pensée dominante, vous dis-je.

Patrick Cohen est souvent à la manœuvre quand il s’agit de rappeler à l’ordre ceux qui ne pensent pas comme lui. Il s’était opposé par exemple, lorsqu’il était à Europe 1, à l’arrivée à la tête du service politique de Louis de Raguenel, sous prétexte que celui-ci venait de Valeurs Actuelles, magazine de droite..

Par l’intermédiaire d’un communiqué de protestation de la société des rédacteurs de la radio, il s’était autorisé à faire la morale à Sonia Mabrouk, grande journaliste, dans la façon dont elle avait interviewé Melanie Luce, la présidente de l’Unef, en la questionnant de façon directe mais toujours courtoise sur le pourquoi des réunions “non-mixtes” au sein de l’unef, traduisez “interdites aux blancs”.

Gangréné par l’islamo-gauchisme et la culture woke, et, il faut bien le dire, le mauvais-goût le plus abjecte bien souvent, le service public trahit sa raison d’être initiale, qui devait avant tout porter haut la qualité, la hauteur de vue et l’impartialité des débats en valorisant la culture française.

Le contribuable paie en fait, souvent grassement, et depuis déjà des décennies, pour tout le contraire et ne semble pas s’en offusquer plus que ça. Les débats que l’on voit éclore à ce propos sur les chaînes de télévision privées va, espérons-le, finir par mettre fin à ce scandale.

CH