Selon le ministère italien de l’Intérieur, les migrants sont responsables de 42 % des viols dans le pays

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Breizh Info – Le chiffre est gigantesque si on le rapporte à la population italienne dans son ensemble. En Italie, 42 % des viols sont le faits de migrants, d’immigrés, selon le ministère italien de l’Intérieur. Une proportion qui ne cesse d’augmenter. 42 % de viols et violences faites aux femmes évitables donc, s’il n y avait pas ou beaucoup moins d’immigrés. C’est le quotidien Il Giornale qui a repris l’information.

Les statistiques démontrent également que les femmes italiennes sont bien plus sujettes à être victimes de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles que les femmes étrangères.

Valeurs actuelles revient par ailleurs sur l’actualité : « Plusieurs faits divers choquants ont frappé l’Italie depuis quelques années. Cette semaine, à Naples, un étranger de 30 ans a forcé une jeune fille de 17 ans à monter dans sa voiture avant de la conduire dans une zone isolée, lui attacher les poignets et la violer. En mars, une jeune fille de 15 ans a été violée par cinq membres d’un gang de migrants albanais et marocains. L’année dernière, à Rome, un autre fait divers a particulièrement secoué le pays. Une jeune fille de 16 ans s’est vue administrer une surdose de drogue avant d’être violée par plusieurs Africains. La jeune fille est morte d’une overdose et le procès des criminels présumés a débuté cette semaine ».

Le rapport du ministère estime que près d’un crime sur trois est commis par des migrants en Italie, alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population.

En France, le blocus politique fait qu’il est impossible de connaître la part d’immigrés dans les violences. Cela permet aux analystes et aux politiciens de minimiser systématiquement le rôle de l’immigration dans les violences qui explosent pourtant en France ces dernières années. Ainsi, une vaste enquête statistique, rendue publique jeudi 12 décembre, donne une photographie de la délinquance en France en interrogeant les victimes.

Ainsi en 2018, 693 000 personnes âgées de plus de 14 ans ont déclaré avoir été victimes d’agressions physiques, soit 1,3 % de la population française. Le nombre de vols ou tentatives de vols avec violence était de 166 000 en 2018.

A contrario, le niveau des vols de voitures a atteint un plafond en 2018 avec 198 000 déclarations, soit le niveau le plus bas depuis 2006. Le nombre de ménages victimes de cambriolages de leur résidence principale baisse à 490  000 (-14 %) après le record enregistré en 2017 (569 000).

Enfin, en 2019, 21 % des personnes déclarent se sentir en insécurité dans leur quartier ou village, ce qui correspond à 11,1 millions de personnes.

Ce serait donc cela le « bien vivre ensemble » qu’ils nous vantent à longueur d’antennes et de papiers…

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