Réunions en “non-mixité” : l’UNEF, encore une fois dans la tourmente

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L’UNEF s’enfonce toujours plus dans les tréfonds du communautarisme. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale, a affirmé ce vendredi matin sur BFMTV/RMC que les faits reprochés au syndicat étudiant sont « extrêmement graves”. En cause, les déclarations de la présidente de l’UNEF, Mélanie Luce, mercredi sur Europe 1.

Dans un premier temps, la présidente de l’UNEF a reproché à la société française de “reproduire les discriminations”, avant de botter en touche sur la question de l’existence du racisme anti-Blanc et des tweets écoeurants des membres de l’UNEF sur l’incendie de Notre-Dame de Paris.

Emportée par sa fougue, Mélanie Luce a fini par reconnaître de mauvaise grâce que le syndicat avait déjà organisé des réunions dites en « non-mixité raciale »…Comprendre des réunions interdites aux Blancs.

Peu importe pour l’UNEF qui n’est plus à un scandale près. Depuis cette interview qui a un peu plus mis en lumière les réelles intentions du prétendu syndicat étudiant, les réactions s’accumulent. Le député Les Républicains, Eric Ciotti, a écrit au ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin pour exiger la dissolution du syndicat étudiant. Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, a quant à lui demandé des poursuites judiciaires à l’encontre de Mélanie Luce : “Je demande au Garde des Sceaux d’utiliser un moyen pour mettre en œuvre l’action publique pour la condamner, ou en tout cas pour rechercher ses responsabilités, pour provocation à la haine raciale”.

Une demande à laquelle se sont joints le député LR Julien Aubert, les sénateurs Sébastien Meurant et Valérie Boyer, le maire de Lavaur dans le Tarn, Bernard Carayon et Guilhem Carayon, ancien responsable du syndicat étudiant UNI à l’université Paris 1.

Si le gouvernement a fait mine de vouloir hausser le ton à l’égard de l’UNEF, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a simplement dit vouloir rendre illégales les réunions anti-Blancs. Pour les vraies réactions, on repassera…

Pourtant, l’UNEF est coutumier du fait. En juillet 2017, le syndicat soutenait l’organisation d’un festival “afroféministe” se présentant comme “interdit aux Blancs”. Fer de lance des théories indigénistes, l’UNEF s’était également illustrée sur la question du communautarisme, en ouvrant une salle de prière musulmane dans une université. Une prise d’initiative qui visiblement n’avait pas choqué grand-monde rendue possible grâce aux  subventions publiques versées par l’Etat et donc par le contribuable depuis de trop nombreuses années.