L’UE refuse de financer les murs anti-migrants

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Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a répondu par la négative à la demande de douze pays européens de voir financés leurs murs par l’Union.

La présidente a ainsi maintenu la position qu’elle porte de longue date en conclusion du débat autour de cette question mené au cours d’un sommet des Vingt Sept à Bruxelles.

Les ministres de l’Intérieur de douze pays, Autriche, Bulgarie, Chypre, Danemark, Estonie, Grèce, Hongrie, Lituanie, Lettonie, Pologne, République Tchèque, et Slovaquie. avaient adressé une lettre commune à la Commission, arguant du fait que cela n’était pas aux peuples concernés de supporter  tout le poids d’une telle entreprise mais bien à la solidarité européenne. Que nenni.

La Pologne, comme la Lituanie, a commencé à édifier une clôture de barbelés sur une partie de sa frontière avec le Bélarus, la Hongrie a fait de même le long de  sa frontière avec la Serbie et le Croatie( pays membre de l’Union  mais pas dans Schengen) mais Ursula von der Leyen semble sourde au fait que ces barrières vont aider l’ensemble des pays européens à juguler une immigration débridée.

Un rapport de la Banque mondiale estime en effet  que “ les moyens de subsistance et le bien-être humain  sont de plus en plus mis à rude épreuve “ et que le réchauffement climatique, en raison du  manque d’eau ou de récoltes suffisantes” pourrait pousser  plus de 200 millions de personne à quitter leur région d’ici à 2050.” 

Cela semble être un argument suffisant pour mettre en œuvre une réelle politique de protection, physique notamment, des pays qui vont être de plus en plus la destination phare de ces millions de migrants, à savoir en premier lieu les pays européens.

Mais les illusions droitdelhommistes et mondialistes de nos dirigeants semblent sans limite.

CH