Les prélèvements faits sur les chiens après la mort d’Elisa Pilarski pas encore analysés, le coût jugé trop élevé

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Les prélèvements ADN et salivaires des chiens impliqués dans l’affaire Élisa Pilarski, du nom de cette femme enceinte mordue à mort dans une forêt de l’Aisne le 16 novembre dernier, n’ont toujours pas été envoyés au laboratoire, le coût étant jugé trop élevé par la justice, selon une information de franceinfo.

Trois mois après les faits, les circonstances de sa mort restent une énigme. Peu avant le drame, la jeune femme se promenait avec son chien alors que se déroulait au même endroit une chasse à courre forte d’une soixantaine de chiens. Pour identifier les chiens incriminés, des prélèvements avaient été effectués sur tous les chiens présents dans la forêt de Retz dont ceux d’Élisa Pilarski et de son compagnon. Les résultats devaient être connus ce mois-ci.

France Info