Les banques frileuses vis à vis des politiques

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Entre les nouvelles lois, interdiction pour un candidat d’emprunter hors Union européenne depuis 2017, obligation pour un élu qui parraine un candidat de décliner son identité depuis 2015, et les pudeurs que montrent les banques françaises pour prêter à un candidat, la  démocratie a bien du mal à subsister

Soucieuses de leur “image”, les banques françaises ont peur d’éventuels problèmes et irrégularités dans les comptes de campagne des candidats. Peur aussi d’être de facto assimilées politiquement au candidat auquel elles prêtent.

Cela ne facilite pas la vie de certains, qui sont malgré tout soutenus par des millions d’électeurs, et n’augure rien de bon pour l’avenir de notre démocratie, si tant est qu’elle soit toujours vivante aujourd’hui.

CH