La décadence, c’est chic

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Tout le monde connaît l’adage présomptueux de Lénine qui annonçait : « Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons ».

L’Histoire nous montre que le communisme s’est effondré après avoir causé des dizaines de millions de morts et s’être révélé l’une des dictatures les plus répressives que l’humanité ait produite. Tandis que le capitalisme, à présent mondialisé, n’a jamais été aussi puissant, sûr de lui et dominateur.

Les communistes n’avaient pas prévu l’extraordinaire capacité d’adaptation du capitalisme

Le capitalisme ingère, puis digère, tout ce qui tombe à sa portée.

Le capitalisme s’adapte à tout.

Les soixante‐huitards maoïstes, trotskistes ? Tous devenus capitalistes mondialistes ultra‐libéraux !
François Hollande dont l’ennemi est la finance ? Son quinquennat n’a nullement ralenti l’emprise de la finance mondialisée et l’ancien président se fait dorénavant rémunérer ses conférences alors qu’il avait promis le contraire !
Et tous ces artistes de « gôche », humanistes et progressistes, qui résident à l’étranger pour garder leur pognon sans payer leurs impôts en France (lire : Quelles sont ces personnalités françaises qui ont quitté la France et ses impôts ?)

Le capitalisme absorbe tout, jusqu’à ses ennemis

Qui alors oserait évoquer les dangers de cette société puisque le communisme avait échoué ? Il en fut quelques uns toutefois : René Dumont, les précurseurs de la décroissance tels que Nicholas Georgescu‐Roegen ou les concepteurs de la Nouvelle Droite.

Plus fort encore : le capitalisme absorbe sa propre décadence !
Il n’y a pas si longtemps, le simple fait d’évoquer la décadence de notre système était considéré comme inepte, incongru quand ce n’était pas réac, donc facho.
Le système capitaliste ne pouvait pas être décadent puisqu’il était l’essence même du Progrès en toutes matières.

La décadence est là ! (Lire la suite sur Nice Provence info)