Face à l’arbitraire et la police, contester les amendes est possible ! – Olivier Frèrejacques

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Depuis le début du confinement, près de 6 millions de contrôles ont été opérés par les forces de police pour environ 400 000 PV dressés

Si les français trinquent avec le confinement (perte de rémunération, chômage…), l’Etat, lui, se régale à grand renfort d’amendes… Celles-ci sont fixées à 135 euros, puis 200 euros en cas de récidive dans les 15 jours. 

Face à l’arbitraire et au virage ultrasécuritaire ciblé, il est cependant possible de contester les amendes dites de « non-respect du confinement ».

Tout d’abord, il s’agit de ne pas régler la contravention, ce qui reviendrait à reconnaître les faits qui vous sont reprochés. Vous devrez ensuite envoyer le formulaire joint à l’amende dans lequel vous expliquerez en quoi l’amende est infondée, avec d’éventuels justificatifs et remettre ces éléments dans les 45 jours à l’administration. 

Attention toutefois à vous munir d’un motif valable, sans quoi l’amende peut être majorée de 375 euros pour une première infraction puis 400 pour une deuxième. Cette nouvelle amende pourra être aussi contestée dans les 30 jours.

Pour faire face au règne de l’arbitraire et au durcissement des autorités, de nombreux sites internet proposent des éléments de lutte contre l’oppression administrative et policière, parmi lesquels le site « Dossierfamilial.com ».

Par ailleurs, le site d’information de Marianne est revenu, dans un article, sur les abus qui peuvent découler de la demande d’attestation avec horaire

Olivier Frèrejacques