Des policiers de la DRPP auraient subi des pressions pour ne rien révéler au sujet des signalements de la radicalisation de Mickaël Harpon

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Selon Le Parisien, plusieurs policiers ont évoqué des pressions sur des membres de la Direction du Renseignement de la Préfecture de police de Paris DRPP pour ne rien révéler des alertes au sujet du comportement de l’adjoint administratif Mickaël Harpon. Quelques-uns en ont fait état à la Crim’, refusant que leurs propos soient consignés sur procès-verbal. Les autorités ont-elles cherché à minimiser la réalité ?

Pourtant, jeudi, juste après le drame, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, affirmait que l’adjoint administratif n’avait « jamais présenté de difficulté comportementale », ni « le moindre signe d’alerte ». Sollicité ce vendredi soir, le Parquet national antiterroriste (PNAT) se refusait à tout commentaire.

Le Parisien