Derrière Dame Nature, la culture woke à grands pas !

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Les primaires des Verts viennent de mettre en lumière la nature extrême du programme de 83 pages proposé par EELV.  Le score de Sandrine  Rousseau, à deux doigts de celui de  Yannick Jadot, et qui va sans doute rafler la mise au second tour, l’indique bel et bien.

Et par ailleurs, les sondages semblent dire que 70 % de la jeunesse verte est saisie de ce même extrémisme qui englobe la conception toute entière de la société. Ainsi, sur le plan sociétal, le parti s’engage à fond sur les droits des personnes “trans et intersexes”, y compris les enfants. Les services publics devront, selon lui, s’y mettre aussi avec “la formation continue sur les questions de LGBTI” obligatoire pour les personnels.

Sur l’immigration les thèses “sans-frontiéristes”  dominent :  régularisation systématique des  sans-papiers, élargissement du regroupement familial, si c’est encore possible, droit de vote des étrangers aux élections locales, fin de l’expulsion des illégaux, accueil des “mineurs non accompagnés” etc. On connaît la liste.

Toutes les questions,  éducatives et culturelles  sont appréhendées à l’aune de “l’ivresse de la table rase”, comme le dénonce la philosophe Bérénice Levet.

Sur les sujets écologiques, c’est la fin du nucléaire, donc de notre souveraineté énergétique, le développement à tout-va de l’éolien, la création d’un “statut de l’animal”, c’est-à-dire d’une personnalité juridique “non humaine”pour les animaux. Ce dernier point peut paraître séduisant aux yeux de tous ceux qui aiment les animaux, mais il condamne à mort toute forme d’élevage, ne l’oublions pas. Ses incidences seraient donc gravissimes sur l’agriculture, notre alimentation, la  chasse et le rapport à la nature dans son ensemble, dont les arbres et les forêts, etc.

C.H