Afrique du Sud : « Nous sommes en train d’être tués, nous avons besoin de l’aide de nos frères européens »

297

Le rêve de la « nation arc-en-ciel » de N. Mandela se transforme en cauchemar même aux yeux des optimistes les plus incurables. Appauvrie, avec l’un des taux de criminalité les plus élevés au monde et des tensions ethniques sans cesse croissantes, l’Afrique du Sud approche des élections le 8 mai au milieu de mille incertitudes. Parmi les sujets d’actualité de la campagne électorale, il y a sans doute la redistribution des terres, ou plus précisément la question de l’expropriation sans compensation des terres des agriculteurs blancs. Le Président Cyril Ramaphosa, expression du parti historique au pouvoir, le Congrès national africain, a approuvé il y a quelques mois la proposition de modifier la Constitution pour permettre une redistribution plus « équitable » des terres.

L’avancée des marxistes

Affaiblie par de nombreux scandales de corruption (surtout pendant l’ère Zuma), l’ANC (Congrès national africain) a partiellement succombé aux pressions des partis de gauche. En particulier, celles des marxistes des combattants de la liberté économique, dirigés par le leader extrémiste (et ancien chef de la jeunesse ANC) Julius Malema. Les affiches avec son « grand visage » sont les plus visibles dans les rues de Pretoria, malgré les tons extrémistes (lors des rassemblements qu’il menace de tuer les blancs) lors des prochaines élections devraient augmenter les votes de 6,5% par rapport à 6,5% lors des dernières élections générales. La devise de l’EFF ne laisse aucun doute : « Notre terre, des emplois maintenant ».

Le Front de la Liberté Plus, parti Afrikaner

Mais parmi ceux qui disent qu’ils sont certains d’acquérir plus de votes, il y a aussi le Front de la Liberté Plus, parti de référence pour la communauté Afrikaner. Sur les micros du Primato Nazionale, le leader des députés Anton Alberts regarde avec confiance les élections du 8 mai : « Les sondages nous donnent une forte croissance. Pour l’instant, nous n’avons que 4 députés, nous pouvons viser le double ». Un défi difficile pour ceux qui sont obligés d’accepter le petit enclos de la population blanche, maintenant réduit à environ 8% du total des 57 millions d’habitants de l’Afrique du Sud.

Parmi les préoccupations du « Front de la liberté plus » se trouve la criminalité sans cesse croissante en Afrique du Sud et en particulier le taux incroyable de meurtres parmi les plus élevés au monde. « Nous sommes surtout alarmés par les meurtres de paysans. Ce sont souvent de vrais massacres, ils sont d’abord torturés puis assassinés ». Alberts pointe du doigt la politique de l’ANC : « Des lois ont été adoptées pour remplacer les Blancs, mais aussi les Asiatiques et les Indiens dans les emplois et favoriser les Noirs. Sans parler du silence sur le génocide dont souffrent les fermiers blancs. Le Reed est une véritable mafia gouvernementale. Et les médias internationaux sont silencieux ou font semblant de ne pas voir ».

Un appel lancé aux européens

Alberts a ensuite lancé un appel :  » Nous voulons que les Italiens soient au courant de ce qui se passe ici. Parce que pendant que vous luttez contre vos propres problèmes, comme l’immigration et les bureaucrates de l’UE, nous luttons contre l’extrémisme marxiste en Afrique du Sud. Parce qu’ils font la guerre et qu’ils font la guerre contre nous. Et nous avons besoin de votre aide pour résister. C’est pourquoi nous demandons à nos amis en Europe et dans d’autres pays de prendre position et de nous aider. Nous n’autorisons pas le génocide en Afrique du Sud.

Source : Il Primato Nazionale