À 40 euros par mois environ, le budget masque va achever les Français

599

BI – Après avoir été confinée pendant deux mois sur ordre gouvernemental, la France s’apprête à se déconfiner partiellement, mais les autorités entendent poursuivre la politique de brimades et de contraintes imposées (les plages sont toujours fermées en Bretagne y compris aux gens qui habitent à côté, les hôtels, cafés, restaurants sont au bord de la ruine, les entrepreneurs se crashent petit à petit…).

Mais avec 40 euros par mois en moyenne selon UFC que Choisir, un autre budget va apparaitre : le budget des masques, que les autorités ont été incapables de fournir depuis deux mois et qui, oh miracle, apparaissent désormais à quelques jours du déconfinement. Nouvelle brimade généralisée, ces masques vont être obligatoires dans les transports et potentiellement un peu partout sur le territoire (commerces, lieux publics, établissements scolaires…) et pour quelques mois.

Si certaines municipalités vont distribuer gratuitement ces derniers (en réalité, rien n’est gratuit, ce sont déjà vos impôts, vos charges, la TVA que vous payez sur chaque produit qui financent ces masques), il va falloir encore passer à la caisse :

En partant du principe du masque jetable, qu’il ne faut pas garder plus de trois heures, vendu « autour de 60 centimes » pièce, et en estimant qu’il faudra « deux ou trois masques par jour » aux personnes qui reprennent une activité (travail, école, sorties…), alors cela représente 1,80 euro par jour par personne. Sur un mois, pour 20 jours ouvrés, c’est un budget de 36 euros par personne… sans compter les sorties supplémentaires (parc, visites familiales…).

Pour une famille de 4 personnes, selon le président de l’UFC-Que Choisir dont l’estimation est plus pessimiste, le budget masques tournerait autour de « 7,20 euros par jour et donc, sur un mois, on est autour de 200 euros par mois ».

De quoi transformer le pays en poudrière si la population se retrouve asphyxiée financièrement en raison de l’incompétence des autorités….

Lire l’article sur Breizh Info