Politique et Eco N°131 : Le budget, la dette & le social

Politique et Eco N°131 : Le budget, la dette & le social

Politique et Eco N°131 : La tribune des économistes – Le budget, la dette, le budget social, autant de questions quasi absentes de la campagne des présidentielles. Olivier Pichon reçoit Georges Lanne (Paris Dauphine, administrateur de l’ALEPS), Maximilien Lambert (expert comptable, chef d’entreprise). La revue de l’Alpes : Liberté économique et progrès social n°159 printemps 2017.

1. Une loi de finance pour qui, pourquoi ?

  • Le budget instrument de souveraineté ?
  • Une loi naturelle pour le bien commun ?
  • Un fossé s’est creusé entre la loi naturelle et la réglementation d’Etat.
  • Hayek le livre : « Droit législation et liberté ».
  • Les députés ne votent pas réellement le budget, le pouvoir d’amendement réduit à presque rien.
  • La constitution permet à l’Etat de n’avoir pas de comptes à rendre.
  • La loi de finance source d’instabilité et d’insécurité pour les entreprises.
  • La sécurité sociale passée sous contrôle étatique, fausse notion de budget appliquée à la sécurité sociale.
  • Non pas un budget mais un risque assuranciel.

2. Déficits pour tous

  • le déficit : CSG, et cotisations multiples.
  • Historique depuis 1945, les ordonnances de 67, les décisions de R. Barre en 1979, le passage devant le parlement en 1996, nécessaire modification de la constitution.
  • Les acronymes ACOSS ONDAM, CADES pour y voir clair et… l’impuissance de la cour des comptes.
  • CRDS et financement par les marchés internationaux, une notation flatteuse !
  • L’agence France Trésor
  • L’ensemble 57 % de la richesse nationale !
  • Peut-on dans ces conditions  parler d’une France ultralibérale ?
  • Mutisme ou ignorance des journalistes.
  • La responsabilité de l’école et de l’université dans cette ignorance.

3. Perspectives et alternatives

  • Le rôle autrefois joué par la banque de France dans le financement des déficits.
  • l’Euro conçu pour échapper à l’Etat et à l’inflation.
  • Mais la BCE a violé toutes les règles de Maastricht et Draghi rêve de l’inflation : tout ça pour ça !
  • Pas de base sure à la monnaie depuis 1971, en l’absence de référent monétaire le système peut s’effondrer du jour au lendemain.
  • On est dans le magique le merveilleux mais cette création monétaire ne profite pas à l’économie réelle.
  • la dette va continuer, taxe d’habitation retraites…
  • Globalement  le système social que le monde nous envie mais n’imite pas est le principal facteur de la destruction de l’économie française.
  • Existe-t-il une relation entre la variation de l’endettement et la variation du PIB ?
  • Une relation négative, le démenti à la dépense keynésienne ?
  • La dette sert au fonctionnement et non à l’investissement, le vice principal des finances publiques.

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