JT du mercredi 25 Janvier 2017 – Société / Chômage : le grand mensonge

Titres de l’actualité de ce mercredi 25 janvier :

1) Société / Chômage : le grand mensonge

2) Sécurité / La Guyane : département meurtrier

3) Social / Logement : les travailleurs indépendants à la rue

4) Union Européenne / Déni de démocratie sur le Brexit

5) L’actualité en bref

 

Madame, Monsieur, bonsoir !

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Tout de suite pour commencer, retrouvez Elise Blaise pour votre rendez-vous politique quotidien : Cap sur l’Elysée !

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Madame, Monsieur, Bonsoir, bienvenue dans Cap sur l’Elysée !

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Fin de primaire sous très haute tension. A quelques heures du duel entre les deux finalistes, l’atmosphère est de plus en plus saturée… Entre le déroulement du premier tour de la Belle Belle Alliance et l’explosion en vue du Parti Socialiste, c’est la bérézina.

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[VOIX OFF]

Le duel entre Benoît Hamon et Manuel Valls sonne comme l’oraison funèbre du Parti Socialiste. Après le premier tour raté de la Belle Alliance Populaire, deux lignes politiques totalement opposées s’affrontent au 2e tour, au point d’écarteler le Parti Socialiste dont on a du mal à imaginer l’avenir. D’un côté, Benoît Hamon incarne la gauche de la gauche, frondeuse et critique à l’égard du bilan du quinquennat, de l’autre, Manuel Valls, représentant en titre de la catastrophe nommée Hollande et d’un ordre obsessionnellement républicain. La 1ere place de Benoît Hamon au premier tour a mobilisé l’électorat intrinsèquement de gauche, favorable au tout social, quitte à fabriquer de l’assistanat. Un vote en réaction à ce quinquennat trop souvent considéré comme penchant à droite, notamment avec la loi Macron.

Ce sont donc ces contradictions qui s’affronteront ce soir. Le débat doit se concentrer sur les questions de travail, de sécurité et de terrorisme. Depuis plusieurs jours, les deux candidats s’invectivent par média interposés et le duel oratoire devrait donc être tranché. Benoît Hamon a été très critiqué pour ses positions jugées trop sociales et Manuel Valls a déjà laissé entendre que la sécurité de la France ne pouvait rimer avec une tolérance communautariste… tolérance que son concurrent semble pratiquer. En effet, il y a quelques semaines, Benoît Hamon avait considéré que l’exclusion des femmes dans les bars de banlieues n’étaient qu’une tradition ouvrière et en rien un signe de radicalisation.

L’intéressé pourra toutefois renvoyé Manuel Valls dans ses cordes puisque sa présence dans le gouvernement a été ponctuée par de nombreux attentats terroristes.

Nul doute que le Revenu Universel va également revenir sur le tapis. La mesure prônée par Benoît Hamon fait en effet l’objet de toutes les critiques depuis plusieurs semaines. Assistanat, injustice et gouffre financier, le revenu universel sera difficile à défendre face à Manuel Valls, lequel prône une société du travail, fondée sur le mérite… Côté financement de ces mesures, c’est aussi flou que le décompte des voix de la primaire. On sait juste que ça va coûter cher !

L’environnement, seul sujet où Benoît Hamon aura l’avantage, est également au programme. Il pourra ainsi récupérer les voix de François de Rugy… en plus de celles d’Arnaud Montebourg.

Les candidats disposeront également d’une carte blanche, c’est à dire la possibilité de présenter leur mesure phare.

Ce dernier duel entre deux candidats opposés pourra offrir un débat tranché sans risquer de casser l’unité du parti, puisque plus personne ne peut encore la défendre. Dans la mesure où chacun sait que le candidat socialiste ne gagnera pas la présidentielle de 2017, c’est l’influence du Parti Socialiste qui se décidera ce soir, et il faudra trancher entre un Parti SOCIALISTE ou un Parti Social-DEMOCRATE.

Les couacs du 1er tour de la Belle Alliance seront sans doute dans les esprits, et l’intérêt des téléspectateurs pourrait s’en trouver meurtri. En effet, face aux manoeuvres obscures dans le comptage des voix, les électeurs et les citoyens ont logiquement eu l’impression d’etre les dindons de la farce… Certains pourraient donc faire le choix de tourner le dos à l’exercice du débat, comme celui du vote.
Il faudra donc encore scruter l’audience du programme et espérer que les chiffres ne soient pas comptabilisés par Jean-Christophe Cambadélis.  

En effet, du côté des résultats du 1er tour, des questions restent toujours en suspens… Les pourcentages des candidats ont-ils été correctement calculés ? Quid de la participation exacte ? Les socialistes et l’organisation de la primaire sont dans l’embarras et ce dernier débat permet de tourner la page médiatique, malgré les incertitudes toujours d’actualité. Le 2e tour pourrait définitivement tirer un trait sur les couacs du 1er, encore faut-il qu’il soit mieux organisé… et que la participation soit en augmentation… deux critères on ne peut plus incertains…

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Et pendant que la gauche se désintègre, les medias ne veulent pas laisser la droite avancer sans obstacle. Une information mettant en cause Pénélope Fillon, l’épouse du candidat Les Républicains, secoue la rue de Vaugirard. Une affaire datant de 2012, qui resurgit seulement maintenant, à moins de 100 jours de la présidentielle !

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[VOIX OFF]

Petite boule puante pour calmer le candidat de droite. Les media ont créé la polémique autour de Pénélope Fillon, l’épouse de l’ancien premier ministre, en révélant que celle-ci avait perçu près de 500 000 euros brut en huit ans comme attachée parlementaire de François Fillon. L’accusation d’emploi fictif est à peine camouflée. Les intéressés se défendent en criant à la misogynie et insistant sur la réalité du travail effectué. Bruno Retailleau affirme même que François Fillon n’en serait pas arrivé là sans le soutien de son épouse. De même, il rappelle que Pénélope Fillon est aussi élu dans la Sarthe.
Si la pratique semble malheureuse, il faut avouer qu’elle est monnaie courante. Nombreux sont les élus employants leur épouse … ou leur époux ! Si les exemples sont pléthores, c’est bien entendu sur le candidat Fillon que le juge de paix s’est abattu. Considéré comme le favori pour être le prochain président de la République, le candidat de la droite va être dans l’oeil du cyclone pendant les prochains mois… et le meilleur moyen de s’éviter ce genre de polémique aurait été de ne pas donner de grain à moudre.

Pour le porte-parole de François Fillon, Thierry Solère, cette affaire permet surtout de ne plus évoquer les véritables sujets, notamment le chômage, lequel a augmenté au mois de décembre.

De son côté, Benoît Hamon a sauté sur l’occasion pour proposer l’interdiction pour les élus d’embaucher un membre de sa famille… une proposition qu’il garde certainement pour sa carte blanche.

Au delà des faits, que François Fillon va devoir prouver – s’il le peut – pour échapper au lynchage médiatique, on s’étonne de la sortie d’une telle information, datant de plusieurs années… Est-ce un coup de la gauche pour faire oublier le bourbier dans lequel elle est empêtrée et mettre un frein au candidat Fillon ? Ou est-ce un croche-pied en interne… pour se venger d’un refus d’investiture… à Paris par exemple ? Le mystère reste entier

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Côté Front National, le traitement médiatique n’est pas au beau fixe non plus. En déplacement à Grande-Synthe où est installé un camp de clandestins, Marine Le Pen s’est vue refoulée à l’entrée mardi. Un drôle de traitement pour une élue de la région Hauts de France.

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[VOIX OFF]

“On les a refoulés parce que c’était mieux !”. C’est par cette remarque lapidaire et peu argumentée que Damien Carême, le maire écologiste de Grande-Synthe a justifié le refus de laisser Marine Le Pen pénétrer dans le camp de clandestins. En effet, Mardi, la présidente du Front National, également député européen élue dans les Hauts-de-France, voulait se rendre compte par elle-même de la situation, mais le maire de la ville en a décidé autrement. En effet, Damien Carême a donné l’ordre de barrer la route à Marine Le Pen pour lui interdire l’entrée. L’édile a expliqué qu’aucune demande n’avait été formulée et a ajouté que si tel avait été le cas, il aurait également refusé l’accès à Marine Le Pen… arguant qu’elle n’avait pas d’humanité. La présidente du Front National a considéré qu’il s’agissait d’un déni de démocratie et que l’accès au camp n’est donné qu’aux élus immigrationnistes. Louis Aliot, également député européen a quant à lui considéré qu’il agissait d’une entrave à l’exercice de son mandat parlementaire. Pour le FN, l’opération visait essentiellement à mettre le doigt là où ça fait mal, c’est à dire montrer que le grand nombre de clandestins entassés dans des camps insalubres engendrent des situations poussant à la criminalité et à une vie d’insécurité pour les riverains. Opération réussie.

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Et voilà, Cap sur l’Elysée c’est terminé. Tout de suite, retrouvez le reste de l’actualité avec Olivier Frèrejacques. A demain, bonsoir.

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Merci Elise ! Et maintenant, retour sur les titres de l’actualité !

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Société / Chômage : le grand mensonge

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Il fallait s’y attendre ! Malgré les désastreux chiffres du chômage pour le mois de décembre, +26 100 demandeurs d’emploi en un seul mois, le gouvernement continue à prétendre que la courbe du chômage s’est inversée en 2016… La réalité est toute autre comme nous l’explique Natasha Koenigsberg

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[VOIX OFF]

Il ne fallait pas s’attendre à ce que des hommes politiques qui sont capables de gonfler artificiellement les chiffres de participation à la primaire de leur camp soient honnêtes en matière de statistiques du chômage… et même si cela fait plusieurs mois, et même, plusieurs années, qu’ils se font prendre à manipuler les chiffres, cela ne les décourage pas de persévérer dans cette voie de garage.

Vous avez pu lire dans les journaux, et entendre à la radio et à la télévision que le nombre de chômeurs est réellement en baisse, sur l’ensemble de l’année 2016, puisque les chiffres de décembre tombés mardi 24 janvier au soir permettent de boucler une année complète. Pourtant, rien n’est plus faux. Outre les 26 100 chômeurs supplémentaires dans la catégorie A, qui viennent démentir le leitmotiv gouvernemental “le chômage baisse”, l’année 2016 n’affiche pas : moins 107 400 chômeurs, comme l’affirme le communiqué officiel du ministère du travail et de l’emploi, Myriam El Khomri, mais plus 67 400 chômeurs.

Bien évidemment, la ficelle, usée, utilisée par le gouvernement, consiste à ne parler que des chômeurs de catégorie A, ceux qui n’ont pas du tout de travail. Mais c’est oublier que les catégories B et C, celles des chômeurs, inscrits à Pôle Emploi, mais qui ont un petit boulot à temps partiel, a continué à progresser pendant toute l’année 2016, et il n’y a pas de quoi pavoiser en parlant de “reprise” Désormais, les chômeurs à temps partiel sont plus de 2 millions en France.. Jamais il y avait eu autant de travailleurs, salariés, dans une telle situation de précarité.

 

Quand vous travaillez moins…  ou même plus de 78 heures par mois… et que vous êtes inscrit à Pôle emploi dans les catégories B et C, vous ne pouvez pas vivre ou faire vivre votre famille avec votre petit mi-temps, et  vous avez besoin de toucher une allocation complémentaire, c’est le cas de la catégorie B, ou besoin absolument de trouver un autre travail, c’est le cas de la catégorie C, pour tenter de vivre décemment. Si vous ajoutez à ces chômeurs à temps partiel les chômeurs inscrits en catégorie D, en formation, dont le nombre a fait un bond de 25 % l’an dernier. la hausse du chômage est incontestable et révoltante.


Désormais, il y a 6 millions 240 000 chômeurs officiels en France, sans compter tout ceux qui ont renoncé à s’inscrire à Pôle Emploi, solliciter une formation, travaillent à temps partiel sans essayer de chercher mieux.. C’est 600 000 chômeurs de plus qu’en mai 2012, quand François Hollande est arrivé au pouvoir.

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Sécurité / La Guyane : département meurtrier

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La Guyane détient un record ! Celui d’être le département français le plus meurtrier de 2016. Les meurtres, les vols avec violence et le trafic de cocaïne sont en constante augmentation. Sur un territoire ultra-violent, les mesures afin de lutter contre la délinquance se font attendre. Thibault Bastide  

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[VOIX OFF]

Même Marseille n’arrive pas à la cheville de la Guyane ! Avec 34 morts par balle en 2016, la cité phocéenne ne détient pas le record de la criminalité en 2016. En effet, la Guyane surpasse Marseille. Le département d’outre mer affiche le triste record de 42 homicides commis l’année dernière, ce qui le place en tête des départements les plus meurtrier en nombre d’habitants. Avec 23 actes de violence recensés pour 1 000 habitants, la Guyane est loin devant les Bouches du Rhône qui affichent 11 agressions pour 1 000 habitants.  Ce nouveau record est loin d’être un chiffre isolé. Une étude récente réalisée par le parquet de Cayenne rappelle des chiffres déjà élevés en 2010, 2011 et 2012 en Guyane avec respectivement 35, 32 puis 38 homicides.

De plus, 60 % de ces meurtres ont été commis par arme à feu alors même que le permis de chasse n’existe pas en Guyane. Cependant, l’achat d’arme à feu est monnaie courante sur ce territoire. Effectivement, sur présentation d’une pièce d’identité, l’achat d’arme est sans limite selon le procureur de Cayenne, Eric Vaillant. A cela s’ajoute, la difficulté à enquêter dans les secteurs isolés en forêt.  

La délinquance guyanaise s’est aussi accentuée en milieu urbain.En plus des homicides les vols et le trafic de drogue ne sont pas en reste. Ainsi, le nombre de vols avec violence n’a cessé d’augmenter depuis 2 ans, passant de près de 1700 en 2014 à plus de 2300 en 2016. De son côté, le trafic de drogue et notamment celui de cocaïne prolifère afin d’alimenter la France métropolitaine. Le nombre de mules, c’est-à-dire les passeurs, a plus que doublé en 2 ans.

Dans l’urgence, Eric Vaillant, a légèrement durci les conditions de voyage des mineurs non accompagnés à destination d’Orly. Une mesure qui paraît loin d’être convaincante car une simple autorisation parentale est suffisante. Enfin, 6 enquêteurs de l’office central pour la répression du trafic  illicite de stupéfiants sont arrivés en Guyane début janvier pour traquer les organisateurs du trafic de cocaïne.  Reste maintenant à trouver des mesures afin de lutter contre les meurtres et les vols avec violence.

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Social / Logement : les travailleurs indépendants à la rue

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Des milliers de travailleurs à la recherche d’un logement ! En France, les pouvoirs publics mobilisent des moyens financiers et le patrimoine national pour héberger les migrants. Pendant ce temps, de nombreux travailleurs, même aisés, ne peuvent accéder au logement. Floriane Jeannin

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[VOIX OFF]

Toujours plus de logements pour les clandestins, toujours plus de difficultés pour se loger pour les travailleurs français ! Alors que le gouvernement, épaulé d’associations de gauche, s’évertue à loger des clandestins, les français rencontrent de plus en plus de difficulté à trouver un logement. Fait paradoxal, certains travailleurs français indépendants gagnent très bien leur vie et n’arrivent pas à séduire les propriétaires et les agences. Le marché de l’immobilier et plus précisément le marché locatif connaît en effet un décalage avec un marché du travail changeant.

Aujourd’hui une partie des jeunes actifs détient le statut d’indépendant et gagne bien sa vie, jusqu’à 3 à 5 000 € mensuel, mais n’arrive pas à se loger. En effet, les propriétaires et les agences, très exigeants sur les conditions de locations demandent aux postulants pour un appartement d’être en CDI, Contrat à Durée Indéterminée, une assurance pour eux d’être payés même en cas de licenciement du locataire puisque ce dernier percevra généralement le chômage.

La situation est particulièrement difficile à Paris où les prix sont très élevés et où le parc immobilier a subi l’assaut d’investisseurs étrangers : russes et qataris notamment. Les jeunes travailleurs français sont bien souvent contraints de vivre chez leurs parents, de loger chez des amis quand ce n’est pas dans leur propre véhicule. Les travailleurs sont certes délaissés par les pouvoirs publics mais ce n’est pas tout.

Le problème relève également du conflit générationnel opposant les baby-boomers, qui ont largement profité des avantages sociaux de la France d’après les 30 Glorieuses notamment en terme de rémunérations et d’accès à la propriété, à une nouvelle génération à qui l’on demande toujours plus d’effort et de travail. Une génération qui passe deux fois à la caisse : une fois pour payer le loyer du propriétaire et une fois pour payer sa retraite via les impôts…

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Union Européenne / Déni de démocratie sur le Brexit

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La Cour suprême du Royaume-Uni renie le vote des Britanniques sur le Brexit ! La plus haute institution judiciaire du pays impose au gouvernement de Theresa May de passer par le Parlement pour déclencher la procédure de sortie de l’Union européenne. Pierre Bergerault

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[VOIX OFF]

Comme un air de déjà vu ! En France en 2008, les députés français ratifiaient le Traité de Lisbonne, reniant le vote de leurs concitoyens au référendum de 2005 qui s’étaient massivement opposés à la constitution européenne. 9 ans plus tard outre Manche, les juges de la Cour suprême de Londres imposent au gouvernement de Theresa May de passer par le Parlement pour valider le Brexit. Pour le président de la plus haute autorité judiciaire d’Angleterre, David Neuberger : “procéder autrement constituerait une violation des principes constitutionnels”. Cette décision rendue mardi en appel fait suite à l’arrêt du 3 novembre qui avait déjà imposé au gouvernement de passer par le palais de Westminster.

Mais le premier ministre a tout anticipé. Avant même la décision en appel de la Cour, Theresa May avait demandé à son ministre chargé du Brexit, David Davis, de lui concocter un projet de loi pour lancer le processus de sortie de l’Union prévue pour mars. Selon un de ses proches, la décision judiciaire ne change rien. Une grande majorité de députés, dont le chef de l’opposition travailliste Jeremy Corbyn, s’est en effet engagée à respecter le résultat du vote du 23 juin dernier. Une loyauté qui les honore contrairement à leurs homologues français qui n’avaient pas hésité à trahir la décision de leurs concitoyens. Les députés libéraux démocrates veulent toutefois amender le projet de loi de sortie et le soumettre à un nouveau référendum.

Par ailleurs, les juges ont rejeté les recours des autorités écossaises, nord-irlandaises et galloises demandant la consultation de leur assemblée respective pour le Brexit. Londres pourra donc lancer la procédure sans se soucier d’elles. Une décision qui pourrait donner de nouveaux arguments à l’Ecosse pour relancer ses volontés séparatistes.

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L’actualité en bref

Donald Trump s’attaque à l’immigration ! Ce mercredi, le président des Etats-Unis a signé plusieurs décrets. Le premier consiste à interdire pour 4 mois l’accès aux Etats-Unis pour les réfugiés sauf les minorités religieuses réellement persécutées. Le second vise à interdire pour 30 jours l’octroi de visas aux ressortissants venant de Syrie, d’Irak, d’Iran, de Libye, de Somalie, du Soudan et du Yémen mais pas des pays du Golfe, le tout pour attendre le développement d’une autre procédure. Le dernier décret concerne la construction d’un mur à la frontière mexicaine et le recrutement de 5 000 douaniers. A cet effet, Donald Trump recevra son homologue mexicain le 31 janvier prochain.

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Jacques Chirac en lice pour le prix Nobel de la paix ! Son ancien premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, et son ancien ministre de l’économie, Thierry Breton ont officiellement déposé lundi un dossier auprès du comité Nobel. Le projet est soutenu par plus de 280 parlementaires Les Républicains et UDI, par quelques élus de gauche ainsi que par l’ancien président sénégalais Abdou Diouf. Si Jacques Chirac avait pris la décision de s’opposer à la guerre en Irak menée par les Etats-Unis en 2003, rappelons toutefois que l’ancien chef d’Etat avait déclaré la guerre à la Serbie et bombardé ses territoires à l’uranium appauvri avec l’OTAN. Une décision, saluée à l’époque par Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner et Daniel Cohn Bendit.

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Bruno Le Roux au secours des clandestins. Mardi, le ministre de l’Intérieur a parrainé la remise du statut de réfugiés à 60 anciens migrants de la jungle de Calais. Ils avaient été dirigés vers des centres d’accueil et d’orientation suite au démantèlement du bidonville. Bruno le Roux a donc volé à leur secours en leur donnant en un temps record le statut de réfugiés. Le ministre de l’Intérieur y voit un symbole des valeurs de la France.

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Trans Toujours… prêt ! Une branche du scoutisme anglais : les Girl Guides, mouvement réservé aux jeunes filles, souhaitent désormais accueillir toutes les filles “quel que soit leur sexe”. Cette structure qui se revendique du scoutisme comporte un demi-million d’adhérents et sa présidente d’honneur n’est autre que… la reine Elisabeth II. On retrouve également des dérives du scoutisme sur notre territoire où le mouvement Scout de France a fait de la diversité l’alpha et l’oméga de sa pédagogie. Un calcul pas vraiment payant puisqu’aujourd’hui des mouvements comme les scouts d’Europe et les scouts Unitaires de France comptent beaucoup plus d’adhérents en proposant une pédagogie virile et traditionnelle.

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La France peut être en route vers un nouveau titre de championne du monde de Handball ! Les Français se sont imposés mardi soir en quart de finale 33-30 face à la Suède. Les Experts comme on les surnomme affronteront la Slovénie jeudi soir en demi-finale.

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C’est la fin de notre édition ! Dans un instant, notre Zoom du jour ! Depuis quelques mois, le Groupe Libertés a lancé une webradio que chaque auditeur peut écouter sur son smartphone, sur son ordinateur chez lui ou dans son automobile. Chaque jour, dès 7 heures, la Matinale ouvre le bal de l’actualité générale mais aussi de l’information alternative tant nationale que régionale. Tout au long de la journée se succèdent programmes et émissions avec des animateurs comme François Robote, Denis Bachelot, Anne Brassié, Roland Hélie, Philippe Randa, Bernard Antony, Didier Rochard, Gabriel Robin ou encore Arnaud De Robert et bien d’autres…Pour évoquer ce nouveau média appelé à se développer rapidement, Martial Bild reçoit les responsables et journalistes de Radio Libertés. On connaissait leurs voix… et l’on découvre leurs visages.

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[VIDEO]

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Ce soir, retrouvez “Perles de culture”. L’équipe cinéma vous conseillera les films “Ballerina”, “La mécanique de l’ombre” et “La grande muraille”. Anne Brassié recevra ensuite François Billot de Lochner pour la présentation de son ouvrage “Les parfums du château”, puis le peintre Guillaume Le Baube.

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Et tout de suite, une nouvelle chronique de la France de Campagnol avec Christian Combaz. Quant à nous, on se retrouve demain. Merci de votre fidélité, bonsoir !

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