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VA – Alors que des appels à la prière ont retenti publiquement le 25 mars dernier, le patron de l’UDI a estimé qu’il s’agissait d’une volonté de “s’associer” aux catholiques pour la fête de l’Annonciation.

Alors que les églises de France faisaient sonner leur clocher le soir du mercredi 25 mars pour célébrer la fête de l’Annonciation, un muezzin en a profité pour lancer un appel à la prière islamique depuis chez lui à Lyon. Interrogé sur Cnews à propos de cet acte de prosélytisme illégal, le patron de l’UDI a très sérieusement estimé qu’il s’agissait d’une volonté de « s’associer » aux prières des catholiques pour l’Annonciation !

(…) « De ce que j’ai compris, même quand, et il s’agissait de ça, des musulmans s’associent à une fête catholique, celle de l’Annonciation, elle (Marine Le Pen) réussit à expliquer que c’est un danger », poursuit-il, avant de lourdement insister : « Ce particulier avec son haut-parleur, au moment où les cloches catholiques sonnaient, [a tenu] à s’associer aussi à la fête de l’Annonciation ».

(…) Valeurs actuelles

Présent – Est-ce indécent, alors que plus de 10 000 Français ont perdu la vie, alors qu’on ne distingue pas encore la fin de la crise sanitaire, que de s’interroger sur les conséquences économiques des événements que nous avons vécus et que nous sommes toujours en train de vivre ? Certainement pas.

Il y a en effet plusieurs très bonnes raisons pour commencer à réfléchir dès maintenant à ce qui va se passer sur ce terrain, et comment en limiter les conséquences. La première bonne raison, nous la tirons des leçons que nous donne la crise sanitaire : c’est justement parce qu’il n’y a eu aucune anticipation sérieuse que cette crise s’est révélée aussi grave. Ne commettons pas la même erreur pour son volet économique, qui sera également terrible.

La deuxième bonne raison, c’est que si l’on soigne et guérit des populations, si l’on expérimente des médicaments, si l’on invente, dans l’extrême précipitation, des vaccins, mais si en parallèle le monde émergeant, convalescent, est ravagé par des pénuries et ses conséquences sur l’espérance de vie, à quoi bon ?

On pourrait ajouter une troisième raison, tirée elle aussi de l’expérience que nous venons de vivre, spécialement en France : une réflexion sur la situation économique et les recherches de solutions serait bienvenue si elle peut nous éviter les incroyables cafouillages de communication de nos gouvernants, qui ont décrédibilisé leurs discours, et contribué à l’anxiété générale.

Et Gérard Longuet a évoqué mercredi un quatrième argument : « Un Etat trop endetté finit toujours par rogner sur la prévention des risques. » Autrement dit, si le redressement économique n’est pas pensé, et mis en œuvre, nous serons demain aussi désarmés qu’aujourd’hui face à une nouvelle crise sanitaire.

– 6 % de PIB sur un seul trimestre : du jamais vu !

La situation se présente donc ainsi : les pays touchés, du fait du surcroît, non budgété bien entendu, des dépenses de santé, mais surtout du fait du confinement et de la quasi-paralysie économique de la planète pendant deux à trois mois, se retrouvent avec des déficits abyssaux.

Au 1er trimestre 2020, le produit intérieur brut de la France a chuté de 6 %, selon la Banque de France. Un tel recul, c’est du jamais vu. Il faut, paraît-il, remonter à la dernière guerre pour trouver une récession aussi catastrophique.

Qui plus est, le confinement n’a concerné que 15 jours de ce premier trimestre, et les mises en chômage partiel ou total, l’arrêt complet de certains pans de nos activités, pèseront essentiellement sur le second trimestre… sous réserve, toutefois, que la crise sanitaire ait été pleinement maîtrisée à la fin du mois de juin, ce qui reste loin d’être certain. A part les pompes funèbres, à peu près tous les secteurs sont touchés : tourisme, spectacles, transports, restauration, commerce, services, industrie lourde, industrie de main-d’œuvre. La planche à billets va fonctionner à plein régime, et le risque d’inflation va resurgir, alors qu’il avait pratiquement disparu.

La France est spécialement mal armée pour cet « après ». Comme les autres pays du Sud, Espagne, Italie, Grèce, notamment, auxquels nous sommes désormais identifiés, notre laxisme passé en matière budgétaire annonce un hiver économique effroyable. Et ce n’est certes pas l’Europe qui nous sauvera. Ce n’est que l’éternelle histoire de la cigale et de la fourmi, me direz-vous. Mais en l’occurrence la cigale a en outre le Covid-19.

Présent

Le premier adjoint socialiste à la mairie de Paris a dressé un triste bilan de la situation dans les Ehpad. Il explique que les patients ne sont souvent «pas pris en charge» et meurent dans leur établissement.

La séquence, diffusée jeudi matin, est poignante. Devant la caméra de BFM TV, Emmanuel Grégoire, le premier adjoint socialiste à la mairie de Paris peine à masquer son émotion quand il évoque la situation dans les Ehpad. Ces établissements pour les personnes âgées dépendantes subissent de plein fouet l’épidémie du coronavirus. Plus de 3000 résidents sont décédés depuis le début de la crise sanitaire. «Il est arrivé que nous soyons confrontés à des appels qui ne puissent pas être pris en charge et qui ont donc conduit à la mort, en établissement, d’un certain nombre de résidents atteints de Covid-19», raconte Emmanuel Grégoire.

Le Figaro

Interrogé ce jeudi matin par la mission d’information de l’Assemblée nationale au sujet du coronavirus, le ministre de l’Intérieur Christoph Castaner a révélé que 9,5 millions de contrôles avaient été effectués depuis le début du confinement, donnant lieu à « plus de 568.000 verbalisations ». Et le ministre de préciser que « en moyenne » 100.000 policiers et gendarmes sont mobilisés pour faire respecter ces mesures de restriction de déplacement.

Selon lui, « Très globalement, dans la quasi atteinte de la totalité de nos objectifs, cette règle a été respectée, peu de français sont partis en vacances ».

BFMTV

Le ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé mecredi que Le nombre de détenus dans les prisons françaises avait diminué de près de 8000 personnes en un mois, et que le taux de surpopulation s’établit désormais à 107 % contre 119 % début mars. « La moitié de ces 8 000 détenus en moins est liée à la diminution de l’activité juridictionnelle, l’autre moitié aux mesures que nous avons expressément prises », a précisé le ministre devant la mission d’information sur l’impact, la gestion et les conséquences de l’épidémie de covid-19 à l’Assemblé nationale. Vendredi dernier, le ministère de la Justice avait fait état de 6 266 détenus en moins.

Nicole Belloubet a également révélé que beaucoup moins de personnes entraient en détention: « Nous avons beaucoup moins de personnes qui entrent en détention (…) Il y en avait à peu près chaque jour entre 250 et 300, aujourd’hui nous n’en avons plus que 60 à 70. »

Une centaine d’hospitaliers du CHU de Nantes s’insurgent contre la pénurie de matériel et l’absence de dépistage systématique des soignants.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé mercredi que la France allait accorder une aide de « près de 1,2 milliard » d’euros pour la lutte contre la propagation du Covid-19 en Afrique: « Au niveau bilatéral nous prendrons part à cet effort en réorientant une partie substantielle de notre aide au développement sur les enjeux de santé et les enjeux alimentaires pour près de 1,2 milliard d’euros », a-t-il déclaré devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

source : 20 minutes / Valeurs actuelles

BI – « J’ai appris hier que le passage du cercueil à Rungis était payant pour les familles. Ça n’est pas acceptable » a déclaré Sandrine Thiefine, directrice des pompes funèbres de France et invitée de BFMTV ce mercredi soir, a fait part de sa stupéfaction face à cette tarification.

Pour qu’un corps soit conservé une semaine sur les lieux qui accueillent habituellement le marché de la ville, dont un entrepôt a été reconverti en morgue face à la surcharge des services funéraires d’Île-de-France, il faut s’acquitter d’une somme de 250 euros. Sur ce total, comptez « à peu près 150 euros » de frais d’admission.

Breizh Info

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