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OJIM – L’affaire Matzneff est venue rappeler une fois encore le lourd passé d’une presse de gauche, qui dans les années 70 et 80, toute-puissante, avait entrepris sans grande vergogne de repousser plus loin encore les bornes de la « libération sexuelle », en se livrant notamment à l’éloge de la pédophilie, ou en abandonnant au moins certaines de ses pages à des promoteurs des « amours enfantines ».Il faut reconnaître au quotidien Libération, l’organe de presse le plus impliqué alors, de s’être expliqué plusieurs fois, et excusé. Cependant la manière interroge.

DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA PÉDOPHILIE DANS LE MONDE

C’est Le Monde qui ouvre les hostilités en publiant le 26 janvier 1977 un communiqué signé d’intellectuels prestigieux volant au secours de trois criminels, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckhardt, cités à comparaître devant la cour d’assises des Yvelines pour « attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans ». Arrêtés depuis l’automne 1973, les hommes ont demeuré plus de trois ans en détention provisoire, ce contre quoi les grands esprits de l’époque s’insurgent : « Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit ». Le texte, signé notamment par Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Jack Lang, Félix Guattari, Patrice Chéreau ou Daniel Guérin ne laisse aucune place à l’ambiguïté : « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? » Si la méthode judiciaire peut être critiquée, c’est une première brèche dans la condamnation habituelle de la pédophilie qui est creusée ce jour-là dans le « grand quotidien du soir ». La pétition est relayée illico par Libération.

Quelque temps plus tard, le 23 mai de la même année, c’est une lettre ouverte à la commission de révision du code pénal qui réclame que soient « abrogés ou profondément modifiés » les articles de loi concernant « le détournement de mineur », pour que soit reconnu le « droit de l’enfant et de l’adolescent à entretenir des relations avec les personnes de son choix ». Encore une fois paraphée par les grandes consciences de gauche que sont Louis Althusser, Jean-Paul Aron, Roland Barthes, André Baudry, Simone de Beauvoir, Jean-Claude Besret, Jean-Louis Bory, Bertrand Boulin, François Chatelet, Patrice Chéreau, Copi, Alain Cuny, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Françoise Dolto, Michel Foucault, Félix Guattari, Michel Leiris, Gabriel Matzneff, Bernard Muldworf, Christiane Rochefort, Alain Robbe-Grillet, Jean-Paul Sartre, le docteur Pierre Simon et Philippe Sollers, et publiée dans Le Monde. Trente ans plus tard, Philippe Sollers affirme ne pas s’en souvenir et affirme : « Il y avait tellement de pétitions. On signait presque automatiquement ».

Pendant ce temps, dans l’émission « Dialogues » diffusée sur France Culture en avril 1978, le philosophe Michel Foucault défend l’idée insidieuse et sophiste qu’interdire la pédophilie pourrait progressivement glisser vers l’interdiction de l’homosexualité.

CHANGER LA VIE. DES ENFANTS ?

Ou c’est encore dans Libération un pédophile emprisonné qui écrit qu’« il faut changer la vie ». Une autre fois, toujours dans le même journal et la même année, on défend un moniteur d’éducation physique condamné pour détournement de mineur. Libé estime que cette affaire est une « baudruche », qui va se dégonfler. Le journaliste interroge le juge d’instruction chargé de l’enquête : « Cet homme était-il violent avec les enfants? – Non, répond le juge, mais il les faisait pisser et chier dans les partouzes.» – Mais y a-t-il proxénétisme ?», continue le journaliste. – Non, mais il leur faisait faire des horreurs, jouer avec leurs excréments, ils en mangeaient ». Le quotidien en profite pour conclure qu’il n’y a rien de répréhensible dans ce dossier et que la seule menace serait un retour de l’ordre moral.

Dans sa lancée, Libé ne désarme pas : le 20 juin 1981, il publie l’interview d’un homme, Benoît, titrée « Câlins enfantins ». Le chapô du papier est clair : « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse ». L’entretien est à l’avenant, que l’on hésite à le reproduire ici : « Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit «à mon tour, maintenant». Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans ».

Au milieu des années 80, l’esprit libertaire commence à retomber, et Libé se range à son tour, après Le Monde, d’autant que l’affaire du Corral est passée par là. Mais malgré les histoires de Dutroux et consorts, il faut attendre 2001 pour que le quotidien de Serge July tente un premier exercice de repentance. Celui-ci a lieu sous la plume de l’excellent Sorj Chalandon qui affronte l’horreur en face et ne nie rien des péchés passés.

LIBÉRAL LIBERTAIRE UN JOUR, LIBÉRAL LIBERTAIRE TOUJOURS ?

Mais sinon lui, et quoique le journal soit revenu plusieurs fois sur la question, on a la désagréable impression que c’est à chaque fois pour s’excuser sur le dos du temps et de l’époque. Ainsi Laurent Joffrin, directeur des rédactions, s’il reconnaît qu’autrefois le quotidien « accueillait en son sein un certain nombre de militants qui revendiquaient leur goût pour les relations sexuelles avec des enfants », se défausse en racontant que « Libération, enfant de Mai 1968, professait à l’époque une culture libertaire dirigée contre les préjugés et les interdits de l’ancienne société », ajoutant que cela portait « souvent sur des causes justes » mais conduisait aussi à promouvoir « parfois des excès fort condamnables, comme l’apologie intermittente de la pédophilie ».En somme, la presse de gauche libérale et libertaire, coupable mais avec des circonstances atténuantes.

Lire l’article sur L’Observatoire du journalisme

Ils sont régulièrement assassinés dans leur ferme, avec leur famille et leur employés, souvent noirs. Ce sont les Afrikaners, les descendant des primo-arrivants de l’ouest de l’Afrique du Sud (Valeurs actuelles).

Lire aussi : Afrique du Sud. Les Blancs de plus en plus minoritaires

Le nouveau coronavirus continuant de se propager, la situation en Chine a été qualifiée de «grave» par le Président de la république populaire, Xi Jinping, qui estime que l’épidémie, qui a déjà fait 41 morts, «s’accélère».

Les autorités sanitaires chinoises ont révélé ce 25 janvier que, selon un bilan établi vendredi en fin de journée, 1.287 cas confirmés de pneumonie causée par le nouveau coronavirus 2019-nCoV avaient été recensés dans le pays. En outre, 1.965 cas suspects ont été repérés et 38 personnes guéries sont sorties des hôpitaux.

Le président chinois a affirmé que son pays pouvait «remporter la bataille» contre le nouveau coronavirus et appelé à renforcer l’autorité du régime communiste. « Face à la situation grave d’une épidémie qui s’accélère (…) il est nécessaire de renforcer la direction centralisée et unifiée du Comité central du Parti », a-t-il affirmé. Dans de premières déclarations lundi dernier, il avait appelé à « enrayer » résolument l’épidémie.

L’épidémie chinoise devrait s’étendre en Europe

Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (CEPCM), il est « probable » que davantage de cas d’infection au coronavirus surviennent en Europe, a indiqué samedi l’organisation en réaction à la découverte de trois patients infectés en France.

Sputnik / 7sur7

«Aujourd’hui, j’ai signé l’accord de retrait pour que le Royaume-Uni quitte l’UE le 31 janvier, honorant le mandat démocratique du peuple britannique. Cette signature annonce un nouveau chapitre dans l’histoire de notre nation» : c’est par ces mots que le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a définitivement mis un terme à l’interminable feuilleton du Brexit, le 24 janvier, trois ans après le référendum de 2016 lors duquel les Britanniques avaient majoritairement choisi de quitter l’Union européenne.

Après 47 années de route commune, les Britanniques et l’Union européenne vont donc se séparer. «Les choses vont inévitablement changer, mais notre amitié restera. Nous entamons un nouveau chapitre en tant que partenaires et alliés», a tenté de rassurer le président du Conseil, Charles Michel, sur Twitter. Mais, si les relations entre les deux entités resteront vraisemblablement cordiales, le problème se situe ailleurs pour les partisans du projet européen : un pays qui quitte le bloc est une première qui va marquer un précédent indélébile dans son histoire.

RT

C’est un signal de plus que Donald Trump a voulu adresser à son électorat conservateur, les yeux rivés vers le scrutin de novembre. Après avoir nomé à la Cour Suprême deux juges hostiles à l’IVG, le locataire de la Maison Blanche est devenu le premier président américain à participer à une marche pro-vie ce vendedi, à Washington, pendant que les sénateurs poursuivaient les débats sur son procès en destitution. De quoi galvaniser les militants.

« Les enfants à naître n’ont jamais eu de défenseur aussi fervent à la Maison Blanche », a déclaré Donald Trump. « Lorsqu’il s’agit d’avortement, vous le savez, et vous avez vu ce qui s’est passé, les démocrates ont adopté les positions les plus radicales et les plus extrêmes, comme on n’en avait pas vu dans ce pays depuis des années, des décennies, et même depuis des siècles ».

Les regards seront dorénavant tournés vers les magistrats de la Cour Suprême, qui devront se prononcer en mars sur une loi adoptée en Louisiane, en 2014, et qui restreint l’accès à l’interruption volontaire de grossesse.

Vendredi 24 janvier, le Franco-Marocain Mourad Farès a été condamné à 22 ans de prison pour «participation à une association de malfaiteurs terroriste», «financement d’entreprise terroriste» et «direction ou organisation d’une association de malfaiteurs terroriste».

Radicalisé en 2012 après avoir été élevé dans une famille musulmane pratiquant un islam modéré, il change totalement de mode de vie et consulte de nombreuses vidéos sur Internet «pour approfondir [ses] connaissances religieuses». Il rencontre un certain Omar Diaby, qui devient son mentor. Il aurait ensuite multiplié les contacts avec des jeunes pour les inciter à partir faire le djihad, ou du moins pour faciliter leur départ. Lui-même parti en Syrie à l’été 2013, il aurait d’abord rejoint le groupe Etat islamique en Irak et au Levant (EEIL), puis un groupe affilié à la branche locale d’al-Qaeda. Il serait même devenu le dirigeant de fait de ce groupe en l’absence d’Omar Diaby.

Le Figaro

Le Conseil d’État a affirmé ne pas avoir eu le temps de «garantir au mieux la sécurité juridique» de la réforme des retraites, selon un avis publié le 24 janvier. L’institution déplore aussi les «projections financières lacunaires» du gouvernement et un recours aux ordonnances qui «fait perdre la visibilité d’ensemble».

Saisi le 3 janvier 2020, le Conseil n’a eu que trois semaines pour rendre son avis sur les deux projets de loi (organique et ordinaire), que le gouvernement a en outre modifiés à six reprises durant cette période, ce qui «ne l’a pas mis à même de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé», estime-t-il.

Une «situation d’autant plus regrettable» qu’il s’agit d’une réforme «inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir […] l’une des composantes majeures du contrat social», ajoute la plus haute juridiction administrative française, dans ce document.

Un avis sévère qui n’épargne pas l’étude d’impact accompagnant les deux textes. La première mouture était «insuffisante», et même une fois complétée, «les projections financières restent lacunaires», en particulier sur la hausse de l’âge de départ à la retraite, le taux d’emploi des seniors, les dépenses d’assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux.

(…) RT

Breizh Info – L’OMS alerte une nouvelle fois sur la nocivité des cigarettes électroniques, qui auraient un impact négatif sur les utilisateurs… et sur les non-utilisateurs.

Les inquiétudes de l’OMS confirmées

C’est confirmé ! Les cigarettes électroniques sont nocives à la fois pour les vapoteurs mais aussi pour ceux exposés à leurs fumées, a déclaré l’OMS (Organisation mondiale de la santé) dans un rapport publié le 20 janvier et qui avertit qu’elles peuvent endommager les fœtus en croissance et avoir un impact sur le cerveau des adolescents.

Dans ce document prenant la forme d’une série de questions/réponses sur les cigarettes électroniques, l’OMS a déclaré qu’il n’y avait pas assez de preuves pour affirmer qu’elles aident les fumeurs à arrêter de fumer, mais qu’il était clairement prouvé qu’elles étaient dangereuses. En outre, les vapoteurs seraient même davantage susceptibles de fumer des cigarettes conventionnelles.

Pour l’Organisation mondiale de la santé, « il ne fait aucun doute qu’elles sont nocives pour la santé et qu’elles ne sont pas sans danger ». Toutefois, elle nuance : « il est trop tôt pour donner une réponse claire sur l’impact à long terme de leur utilisation ou de l’exposition à celles-ci ».

Cigarettes électroniques : des risques pour le cerveau ?

Autre enseignement très important du rapport, les cigarettes électroniques sont, selon les termes de l’OMS, « particulièrement risqués » pour les adolescents. L’organisation a ainsi revu à la hausse ses mises en garde sur le sujet par rapport à celles lancées l’année dernière.

L’OMS détaille : « La nicotine crée une forte dépendance et le cerveau des jeunes se développe jusqu’à 25 ans ». Et ajoute que « l’exposition à la nicotine peut avoir des effets dommageables à long terme ». Pas de quoi rassurer les parents des nombreux jeunes adeptes du vapotage dans plusieurs pays.

Par ailleurs, des « risques importants » existeraient aussi pour les femmes enceintes ayant recours à la vapoteuse. Avec pour conséquences des « risques importants d’endommager le fœtus en pleine croissance ».

L’OMS demande l’interdiction de vente aux jeunes

Parmi les autres points négatifs, l’OMS a aussi indiqué que la cigarette électronique augmentait le risque de maladies cardiaques et de troubles pulmonaires.

L’agence sanitaire des Nations unies a également déclaré que l’exposition aux fumées de cigarettes électroniques était nocive pour les non-utilisateurs, soulignant que ces objets « contiennent généralement des substances toxiques, notamment du glycol utilisé pour fabriquer de l’antigel ».

L’OMS exige ainsi une réglementation stricte de la commercialisation de ces produits, notamment l’interdiction de leur vente auprès des jeunes et de leur utilisation dans les lieux de travail et les espaces publics intérieurs.

Lire l’article sur Breizh Info

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