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Italie – Des migrants hébergés dans un hôtel sicilien ont mis le feu à leur logement pour protester contre les mesures sanitaires de lutte contre le coronavirus.

L’hôtel Villa Sant’Andrea, situé dans la ville de Valderice, a été utilisé pour mettre les migrants en quarantaine afin d’empêcher la propagation du virus. L’Italie s’est efforcée de trouver des endroits pour isoler les migrants nouvellement arrivés, car leur nombre continue d’augmenter.

Au début de la semaine, les migrants ont mis le feu à des matelas et à d’autres meubles, ce qui a déclenché une vague de panique dans les logements, rapporte le journal italien Il Giornale.

Deux Tunisiens logés à l’hôtel sont même allés jusqu’à se jeter par la fenêtre pour s’échapper. Ils ont subi de graves blessures et ont dû être soignés dans un hôpital pour plusieurs fractures.

À cause de l’incendie, une partie de l’hôtel n’est plus utilisable. Les autorités continuent de surveiller la situation pour éviter de nouvelles tensions, car beaucoup craignent que d’autres migrants ne tentent d’échapper à la quarantaine.

Il Giornale via Fdesouche

Florian Philippot était l’invité d’Eric Morillot sur Sud Radio ce dimanche 27 septembre.

(…) Parmi ceux qui sont des partisans farouches de la liberté d’expression en France, Gilles-William Goldnadel, avocat qui s’est distingué récemment par ses déclarations sur son inquiétude concernant l’immigration et ses conséquences en France. Nous l’avons interrogé, sur la situation en France, sur les menaces qui pèsent sur la liberté d’expression y compris de ses ennemis politiques. Sur la poudrière à laquelle ressemble la France aujourd’hui. Un entretien incisif et sans langue de bois.

(…) Breizh-info.com : Tout d’abord, vous venez de déclarer que vous viviez l’immigration comme un drame. Il semblerait que juridiquement les lois et les traités ratifiés par la France empêche d’inverser la tendance. Qu’est-ce qu’il est possible de faire à ce sujet aujourd’hui ? Réclamez-vous comme Éric Zemmour un référendum sur l’immigration ?

Gilles-William Goldnadel :  Oui je crois que c’est la seule solution pour retrouver une souveraineté et une identité nationale. Parce que le mot identité, appliqué aux Occidentaux — les autres ont le droit de l’avoir — est presque devenu une infamie. Les frontières nationales ont été supprimées au profit de frontières européennes qui n’existent pas.

Nous sommes dans une situation sécuritaire et identitaire dramatique, que je vis comme un drame. La France s’est montée d’une tiédeur absolue envers les immigrés, envers l’immigration. Elle a été ratée, elle aurait pu réussir si moins massive. Si un islamogauchisme n’avait pas dépeint le peuple autochtone comme un peuple raciste alors qu’il est tout le contraire.

On est dans une situation unique dans l’histoire humaine, car l’immigration est non seulement massive, mais illégale. Le peuple envahit non seulement ne peut pas se défendre, mais c’est lui qui passe pour un peuple de salauds. C’est unique. Même du temps de l’Empire romain, je ne sache pas que cela se soit passé comme ça.

(…) Lire l’entretien complet sur Breizh Info / Illustration

Alors que les véhicules anciens, considérés comme étant plus polluants, n’ont déjà plus le droit de franchir les limites des Zones à faibles émissions (ZFE) dessinées dans quelques agglomérations françaises, notamment Paris, Lyon ou Grenoble…), une nouvelle étape sera franchie avant la fin de l’année, assure le ministre de la Transition écologique, avec la mise en place de radars flashant les contrevenants.

« La voiture qui ne doit pas entrer dans la zone à faible émission sera flashée un peu comme avec un radar de contrôle de vitesse et elle recevra une amende » a notamment déclaré Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, au micro de BFM-TV et RMC, vendredi 25 septembre. Les dispositifs sanctionnant ces véhicules seront placés sur l’autoroute, en amont des villes concernées.

Auto-Moto.com

«Le ministre de l’Intérieur est là pour rappeler la réalité aux Français. Nous sommes dans une situation extrêmement critique (…) et peut-être que nous l’avons collectivement un peu mis derrière nous», a déclaré le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin lors d’un déplacement à Boulogne-Billancourt ce dimanche, deux jours après l’attaque au hachoir devant les anciens locaux parisiens de Charlie Hebdo, par un ressortissant Pakistanais se disant «en colère» devant la republication des caricature de Mahomet. Le ministre a également précisé que «32 attentats» avaient été déjoués depuis trois ans en France.

Le Figaro

Le Parisien rapporte qu’en juillet 2019, un juge des enfants a refusé de procéder à des examens médicaux de probation (expertise osseuse) permettant de déterminer l’âge réel d’Ali H, qui serait âgé de 18 ans aujourd’hui. Il aurait atteint la majorité le 10 août dernier.

Ali H. (Wikistrike)

« Ali H., de nationalité pakistanaise, est né à Islamabad au Pakistan (…) Il avait été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du Val-d’Oise à son arrivée sur le territoire, selon un communiqué du département (…) Mais le département va rapidement contester sa minorité devant la justice. (…)

Néanmoins, rapporte Le Parisien, une décision du tribunal des mineurs de Cergy-Pontoise confirme sa prise en charge par l’ASE le 19 juillet 2019. Un juge des enfants a en effet refusé de procéder à des examens médicaux de probation (expertise osseuse) permettant de déterminer l’âge réel d’Ali H.

(…) L’ASE a cessé sa prise en charge le 10 août dernier, date de sa majorité supposée, rapporte Le Parisien. Le jeune homme séjourne alors un temps dans un hôtel social de Cergy-Pontoise (…) »

Le Figaro via Fdesouche

Présente sur le plateau de BFMTV samedi, Anne Giudicelli, présentée comme « spécialiste du monde arabe » et fondatrice de « Terrorisc », a justifié à sa manière l’attaque au hachoir qui a eu lieu vendredi 25 septembre devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris. D’un air très sérieux, elle a avancé qu’il ne s’agirait pas « d’un acte de reddition » mais que ce serait « faire acte d’intelligence ». « Oui on aurait pu l’éviter en ne republiant pas les caricatures. » , a-t-elle affirmé à l’antenne.

Et l’experte de poursuivre: « Lorsqu’on republie une caricature, on va jouer le jeu de ces organisations-là donc c’est autrement qu’il faut lutter. Déjà, on peut au moins réduire le risque », a-t-elle avancé.

Des propos qui ont suscité l’indignation sur les réseaux sociaux : « L’attaque aurait pu être évitée avec des frontières », commente un internaute. « Effectivement, la soumission garantit la paix », conclut un autre. Un troisième rappelle que le « blasphème est un droit en France depuis qu’il a été supprimé du droit français par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

Valeurs actuelles

Selon une étude réalisée par Viavoice pour les Assises du journalisme et plusieurs médias, publiée samedi, les Français sont très critiques sur la façon dont les médias ont couvert la pandémie de coronavirus, jugée excessive et anxiogène. Dans le détail, environ 60% des personnes interrogées estiment que les médias ont accordé une place trop importante à l’épidémie, contre 10% d’avis contraire et 25% qui trouvent qu’elle a été « équilibrée ».

Par ailleurs, les sondés, appelés à choisir jusqu’à trois qualificatifs pour évaluer le traitement global de la crise sanitaire dans les médias, ont répondu à 50% qu’elle était « anxiogène », à 45% « excessive » et à 28% « catastrophiste ».

JMM/Illustration

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