fbpx
tvlibertés : nous c'est vous

INFO EN CONTINU

À partir de 2021, l’école de la rue Saint Guillaume sélectionnera ses élèves sur les résultats obtenus au lycée et aux épreuves de «spécialités» du nouveau baccalauréat. Elle s’engage aussi à recruter 30% de boursiers.

C’est un vent de révolution qui va souffler sur Sciences Po Paris. Et qui viendra sans doute réinterroger les procédures d’admission des Grandes écoles. En 2021, alors que la réforme du baccalauréat et du lycée sera pleinement installée, l’école de la rue Saint-Guillaume enterrera son concours d’entrée. Le conseil de l’Institut l’a voté ce 25 juin.

Supprimées, donc, les redoutées épreuves écrites d’histoire, de langues et d’option (*), qui font les choux gras des préparations privées. Place à une procédure qui s’appuiera sur le parcours de l’élève depuis la seconde. L’institution explique «faire confiance» au bac et au lycée, comme le font les grandes universités internationales.

Le Figaro

C’est le secrétaire d’Etat au Numérique, Cédric O, qui l’annonce dans une interview accordée à Reuters. Jusqu’ici, Facebook ne les donnait que s’il s’agissait de dossiers relevant du terrorisme ou de la pédopornographie.

Les pompiers du Calvados ont été mobilisés cette nuit et ils continuent à intervenir ce mardi suite à un violent épisode orageux. Ils sont intervenus 200 fois, principalement sur des inondations et des coulées de boues. Trois personnes ont été hospitalisées et 14 relogées, à Lisieux.

Dans le quartier qui entoure la rue Henri Papain, à Lisieux, on n’avait jamais vu ça. Les habitants se sont réveillés sous plus d’un mètre d’eau. Ce mardi matin, ils nettoient et déblaient. Des voitures ont même été emportées par la boue sur quelques dizaines de mètres. Une cellule de crise a été ouverte à la caserne des pompiers.

Trois personnes âgées ont été hospitalisées cette nuit, en état d’hypothermie et 14 ont été relogées.

La chroniqueuse des «Grandes Gueules» de RMC estime que le burkini traduit une revendication politico-religieuse qui doit être considérée comme telle.

FIGAROVOX.- Pourquoi avez-vous lancé samedi sur Twitter le hashtag #JeKiffeMonDecollete?

Zohra BITAN.- C’était une réaction suite au témoignage d’une jeune fille sur les réseaux sociaux, qui se plaignait d’avoir été traité de «sale pute» pour s’être promenée en décolleté. C’est insupportable: on a l’impression par moments que pour les filles, c’est un véritable combat que de s’habiller comme on l’entend. Avec moi, un autre compte Twitter a relayé l’appel, qui a pris ensuite des proportions auxquelles je ne m’attendais pas. Il y a eu de très nombreux échanges, des invectives certes aussi, mais je crois que ce mouvement a permis à de nombreuses personnes de faire passer ce message: nous refusons que quiconque nous intime l’ordre de ne pas nous vêtir comme nous l’entendons.

On vous a reproché la vulgarité d’un tel mouvement…

C’est seulement une infime minorité qui nous a fait ce reproche! Sur les réseaux sociaux, la plupart des réactions allaient dans le sens du droit des femmes, même si quelques commentaires sexistes ont malheureusement été publiés. Quand je vois le nombre de femmes qui ont participé au mouvement, y compris, pour un bon nombre d’entre elles, des femmes qui n’avaient pas l’habitude de poster de telles photos, je crois que le bilan est plutôt positif.

Le Figaro

Elles concernent des personnes résidant dans l’Aude, et visent à déterminer comment le tueur, « fiché S », s’était procuré son arme.

Cinq suspects ont été placés en garde à vue mardi 25 juin au matin, dans le cadre des investigations visant à déterminer comment l’auteur des attentats de Trèbes et Carcassonne, revendiquées par l’organisation Etat islamique (EI) s’était procuré son arme. Ces personnes sont âgées de 19 à 29 ans et résident dans l’Aude, département où ont eu lieu les attaques, qui ont fait quatre morts et quinze blessés en mars 2018.

Radouane Lakdim, 25 ans à l’époque, avait volé le 23 mars 2018 une voiture à Carcassonne dont il avait abattu le passager et blessé le conducteur par balle. Il avait ensuite tiré sur des policiers devant leur caserne, avant d’entrer dans un supermarché Super U à Trèbes où il avait tué un boucher, un client, ainsi que le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, qui s’était livré comme otage à la place d’une femme. Le djihadiste avait été ensuite tué par des membres de l’antenne du groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) de Toulouse.

Le Monde

Quatorze personnes ont été récupérées dans le fleuve le soir de la fête de la musique et un homme a disparu. Une violente charge policière est pointée du doigt.

Trois jours après la Fête de la musique, l’Inspection générale de la police nationale a été saisie après une opération de police controversée à Nantes, aux abords de la Loire, une zone dont la dangerosité est connue. Ce que l’on sait des circonstances de cette intervention.

Lire la suite sur L’Express

« Une boucherie halal c’est du commerce, 10 boucheries halal c’est une colonisation. […] Il y a d’innombrables quartiers où on ne peut pas manger de cochon, et où on ne peut pas faire ramandan sans se faire casser la figure. » – Eric Zemmour dans Punchine sur CNews.

L’émission en entier : ici

Up Next
You can skip ad in
SKIP AD >
Advertisement
0:00
 / 
0:00
      • 2x
      • 1.5x
      • 1x
      • 0.5x
      • 0.25x
        EMBED LINK
        COPY
        DIRECT LINK
        PRIVATE CONTENT
        OK
        Enter password to view

        0:00

        Le président de la République et le premier ministre connaissent un sensible regain de popularité, particulièrement auprès des plus de 65 ans, selon deux enquêtes BVA et Odoxa.

        Les tendances sont à la hausse pour l’exécutif. Un mois après les élections européennes, la popularité d’Emmanuel Macron et d’Édouard Philippe connaît un important regain, de 3 à 6 points, selon deux sondages BVA et Odoxa, diffusés ce mardi. Dans l’enquête BVA pour Orange, RTL et La Tribune, le chef de l’État progresse de 3 points par rapport à fin mai pour atteindre 35% d’opinions favorables et retrouve son niveau de l’été 2018. Le premier ministre gagne pour sa part 4 points à 40%. Le sondage montre notamment une progression sensible d’Emmanuel Macron comme d’Édouard Philippe auprès des plus de 65 ans (+12 pour le chef de l’État, +11 pour le premier ministre). Les deux-tiers des personnes interrogées (65%, -3) jugent toutefois négativement l’action du chef de l’État et 60% (-3) celle du chef du gouvernement.

        Le Figaro

        preloader