Journal du mercredi 11 janvier 2017 : International / Syrie, le réel face aux médias

Les titres : International / Syrie, le réel face aux médias – Economie / Le salariat, c’est terminé ! – International / Trump et la dernière boule puante d’Obama – Société / Sale année 2016 pour l’hôtellerie française

Cap sur l’Elysée

François Fillon reprend la main. Après un passage à vide, le candidat les Républicains revient sur la scène après avoir boudé la presse pour la trêve des confiseurs. Pour ce retour, l’élu sarthois n’a pas choisi n’importe quel thème !

 

Marine Le Pen ferait-elle pencher François Fillon ? C’est en tout cas l’impression que donne le revirement du candidat des Républicains. Dans le dernier sondage Ifop, Marine Le Pen dépasse François Fillon au premier tour. La candidate du Front National a gagné plus de 2 points pour atteindre les 26 % et devancer François Fillon, à 24 ou 25 % selon les cas de figure. L’ancien Premier Ministre de Sarkozy a donc décidé de reprendre la main et d’aller sur le terrain traditionnel du FN. L’immigration !

Ce mercredi soir, en réunion publique à Nice, le candidat va donc dérouler son programme pour enrayer la crise migratoire. Les lieux ne sont pas choisis au hasard puisque le sud est est toujours apparu comme une terre sarkozyste, même si le ralliement à François Fillon avait bien fonctionné au deuxième tour de la primaire. Ce choix permet donc de lancer un signe positif aux proches de l’ancien président, lesquels s’inquiètent un peu de ne pas trouver de place aux côtés du candidat Républicain.

Le choix d’évoquer le thème de l’immigration est également un geste fort pour l’électorat de droite, inquiet par les vagues migratoires et donne un goût de déjà vu en 2007 avec Sarkozy qui avait fait sa campagne selon la “fameuse” ligne de Patrick Buisson en doublant Marine Le Pen sur sa droite.

Avec son propre style, François Fillon joue la discrétion mais revendique une “radicalité” dans son programme. Un peu comme un Sarkozy sans Bolloré ni karcher.

Au delà de l’électoralisme, la volonté de François Fillon de s’attaquer à l’immigration lui permet aussi d’évacuer les questions économiques, qui, jusqu’ici, lui ont plutôt fait du tort. Entre les polémiques sur la sécurité sociale et celles sur la réforme de la fonction publique, le candidat souhaite sortir du balle-trap dont il est la cible depuis qu’il est donné gagnant à la présidentielle. C’était toutefois sans compter sur les médias. En proposant une réunion sur le thème de l’immigration tout en annonçant vouloir intervenir sur l’insécurité en même temps, la doxa a crié à l’amalgame odieux. Mais au delà des salons de journalistes parisiens, ce tournant dans la campagne de Fillon pourrait aussi poser un problème dans ses tentatives de rapprochement avec Bayrou. En effet, l’élu du Modem se fait désirer depuis plusieurs semaines en rencontrant le candidat des Républicains sans résultat. Pour l’heure, les “négociations” seraient au point mort et feraient surtout naître des piques entre les deux camps. D’après les cadres des Républicains, François Fillon ne serait pas disposé à monnayer quelques places ou investitures en échange du soutien et du retrait de l’élu Palois. Du côté du Modem, Bayrou avait largement reproché à François Fillon ses déclarations quant à sa foi catholique, estimant que c’était hors sujet dans le débat politique. Les relations visiblement tendues entre les deux candidats pourraient donc finalement jouer en faveur de celui à qui tout semble sourire… Emmanuel Macron ! L’ancien ministre de l’économie avait en effet appelé à un rapprochement avec le Modem dès le soir de l’élection de François Fillon au 2e tour de la primaire.

Parti gagnant en décembre, François Fillon est donc en net décrochage dans les sondages et dans l’opinion… La course à l’Elysée, en plus d’être semée d’embûches, est une course de longue haleine… et comme le dit la fable, rien ne sert de courir, il faut partir à point.

 

A la veille du premier débat de la primaire de la gauche, la campagne n’est pas un fleuve tranquille pour les socialistes. La palme revient sans doute à celui qui partait favori, Manuel Valls… Le candidat du bilan Hollande n’est visiblement pas au bout de ses peines.

 

Manuel Valls peut-il encore gagner la primaire ? L’ancien Premier Ministre est en tout cas loin d’avoir le vent en poupe. Donné perdant face à Arnaud Montebourg au second tour de la Belle Alliance populaire, Manuel Valls accuse le coup. Après son échec au meeting de Liévin dans le Pas de Calais où seules 200 personnes s’étaient déplacées, c’est maintenant son meeting de Rennes qu’il est contraint d’annuler. Un petit comité d’accueil était prévu pour l’ancien locataire de Matignon. En effet, un événement nommé “Farine Party”  était organisé sur le réseau social Facebook et promettait à Manuel Valls une arrivée dans la poudreuse… comme pour institutionnaliser le jet de farine qui s’était déjà produit à Strasbourg il y a quelques semaines. Symbole des bonnets rouges, de la grogne contre la loi travail et des manifestations violentes, la ville bretonne semblait réserver son lot de surprise à l’ancien maire d’Evry. A 1h de Notre-Dame des Landes, Rennes aurait sans doute également vu débarquer quelques zadistes pour témoigner leur hostilité à l’ancien locataire de Matignon… Bref, le déplacement à Rennes ne s’annonçait pas être une sinécure.

Cerise sur le gâteau, la visite à Rennes devait permettre à Manuel Valls de s’afficher avec un soutien de poids : Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense et président de la région Bretagne. Tout était donc prévu pour une démonstration de force jusqu’à ce que … patatras, le Ministre des Armées annonce avoir un contre-temps l’empêchant d’honorer son engagement vis à vis de son ancien premier ministre. Entre les menaces de manifestations et l’affluence faible probable à son meeting, Manuel Valls a préféré annuler purement et simplement sa visite… Pour en rajouter, les mauvaises langues ont vu dans la défection en règle de Jean-Yves Le Drian le signe qu’il ne souhaitait finalement pas afficher son soutien à Manuel Valls. Une attitude qui devient de plus en plus courante dans le gouvernement… En effet, Ségolène Royal se plaît à critiquer Manuel Valls et sa proposition de supprimer l’article 49.3 de la Constitution après en avoir fait allègrement usage, laissant entendre qu’elle pourrait même soutenir la candidature d’Emmanuel Macron si l’ancien premier ministre était élu à la primaire. Une attitude contraire aux règles de la belle Alliance populaire, qui décidément, ne se déroule pas sous les meilleurs hospices.

Notons également dans les nouvelles du jour qu’Emmanuel Macron compte dans son camp un nouveau soutien : Laurence Haïm. Après avoir suivi la campagne américaine sans cacher son parti pris pour Hillary Clinton, la journaliste franco-israélienne sera porte-parole de l’ancien banquier Rothschild pour la campagne. Une nouvelle qui a le mérite d’afficher aux grands jours les accointances politico-médiatiques. Il est vrai que son travail en tant que correspondante attachée à la Maison Blanche sous la présidence de Donald Trump aurait été un peu plus compliqué que sous la présidence Obama… Il faut donc nous faire une raison… nous n’aurons plus droit aux tweets passionnants de Laurence Haïm tels que la photo de la pelouse de la maison blanche, son déjeuner dans l’Iowa, ou… simplement son nom, parce qu’il le vaut bien ! Bref, le journalisme est en deuil mais une communication ultra performante est à prévoir dans l’équipe de Macron.

C’est à présent le moment de notre rubrique Cap Santé. Aujourd’hui, Nicole Delépine revient sur un principe fondateur du serment d’Hippocrate mis en danger par la lourde bureaucratie du système de santé : le secret médical.

 

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Voilà, Cap sur l’Elysée, c’est terminé. Rendez-vous demain pour une nouvelle édition et à présent, retrouvez Pierre Bergerault pour le reste de l’actualité. Bonsoir.

 

Merci Elise ! Et maintenant, retour sur les titres de l’actualité !

 

International / Syrie, le réel face aux médias

Alep fraîchement libérée, les médias occidentaux vent debout contre le président syrien Bachar Al Assad doivent faire face à leurs contradictions. Alors que la 2ème ville du pays était partiellement occupée par des islamistes, la visite d’une délégation française de députés a permis à plusieurs journalistes de se rendre sur place. Floriane Jeannin

Après plusieurs années d’enfumage médiatique, la libération d’Alep permettra-t-elle de rétablir la vérité sur les officines islamistes qui contrôlaient une partie de la 2ème ville de Syrie ? La fin des combats a en tout cas permis à 3 députés français de se rendre sur place. Il s’agit des Républicains Thierry Mariani, Nicolas Dhuicq et du centriste Jean Lassalle. Avec eux, la journaliste Charlotte d’Ornellas, envoyée par le site d’information Boulevard Voltaire. Pour elle, ce voyage a permis de démontrer le décalage entre le traitement du conflit par la majorité des médias occidentaux et la réalité du terrain.

 

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Pour Charlotte d’Ornellas, le problème du traitement de la question syrienne réside dans le fait que de nombreux journalistes parlent du conflit sans se rendre sur place.

 

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Le voyage de la délégation n’était pas sans risque, pour preuve un obus s’est écrasé sur le tarmac de l’aéroport de la ville alors que les députés et les journalistes s’apprêtaient à prendre leur avion. Les représentants français ont été bien accueillis même si l’image de la France en Syrie a été mise à rude épreuve ces dernières années.

 

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International / Trump et la dernière boule puante d’Obama

Discours de départ pour Obama et boule puante pour Donald Trump. Alors qu’une page se tourne aux Etats-Unis, le président sortant a tenu un discours entre autosatisfaction et déni d’échec. Dans le même temps, les services de renseignement américains font état de prétendues informations que détiendrait Moscou pour faire chanter le nouveau président.

Le coupable revient toujours sur les lieux du crime… C’est peut être pour cela que Barack Obama a choisi sa ville de Chicago pour son discours de fin de 2nd mandat ! Une ville où il a été élu sénateur et qui est devenue le symbole de sa politique puisqu’elle a connu la plus forte progression de la criminalité et le plus grand nombre de fusillade dans le pays en 2016. Dans un discours d’autosatisfaction qui peinera à cacher 8 ans d’échecs à la tête de la Maison Blanche, Obama a fait l’éloge de son bilan économique pourtant peu reluisant, de son programme de santé pourtant très décrié et de son acharnement à défendre le mariage homosexuel. Le président sortant n’a pas hésité à donner des leçons de tolérance à son successeur à l’aide de formules toutes faites à mi-chemin entre les droits de l’homme et une certaine niaiserie bon ton…

 

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Invitant ses concitoyens à ne pas céder à la peur, il a rappelé son engagement auprès des minorités LGBT et des musulmans mais aussi son action contre l’extrémisme et l’intolérance qui fait partie d’un combat plus large contre la dictature et le nationalisme… Il n’a pas hésité à attaquer son successeur qu’il accuse déjà de trahir les générations futures, celui-ci n’admettant pas les théories réchauffistes du changement climatique. La fin de discours sera, elle, consacrée à une séquence émotion, à grand renfort de larme de crocodile et de semblant de vertus familiales.

 

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Un plan com’ bien huilé à l’image de ses deux mandats… Il finira même en reprenant son slogan de 2008.

 

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“Yes we can”, “oui nous pouvons”, devenu “yes we did”, “oui, nous l’avons fait”. Et oui… Il l’a fait ! Barack Obama a suffisamment échoué pour faire élire un candidat républicain décomplexé. Un nouveau président qui doit aujourd’hui faire face à une véritable boule puante puisque, c’est bien opportunément que son prédécesseur vient de lui savonner la planche ! En effet, les services américains ont dévoilé des notes établies par un agent britannique aujourd’hui à son compte. Elles font état de scandales sexuels impliquant Donald Trump mais aussi de prétendues informations que le nouveau président aurait obtenu de Moscou sur ses concurrents au poste de président des Etats-Unis. Le contenu n’a pas pu être authentifié et n’a donc aucune valeur mais cela n’a pas empêché aux agences américaines de largement diffuser ces éléments…

 

Economie / Le salariat, c’est terminé !

Ils sont consultants, free-lance, intérimaires, auto-entrepreneurs ou travaillent pour une “plateforme”… autant de travailleurs qui ne sont pas des salariés classiques révèle une étude… ils seraient 13 millions en France. Natasha Koenigsberg

On parle régulièrement des chiffres du chômage et notamment de l’accroissement du nombre de travailleurs à temps partiel.. beaucoup moins de l’explosion des autres formes de travail, en dehors du salariat. En France, selon une étude de Ernst&Young, 13 millions de personnes seraient travailleurs indépendants, dont une part non négligeable cumule un emploi salarié à temps partiel ou à temps plein avec un autre ou plusieurs jobs, rémunérés, eux, autrement.  Consultants, Free-lance, intérimaires, auto-entrepreneurs, qui sont recrutés par des entreprises pour faire face à un accroissement temporaire de leur activité, alors que le CDD est justement fait en théorie pour ca, ou encore, pour apporter des compétences dont l’entreprise ne dispose pas en interne, mais dont elle n’a besoin que de manière ponctuelle.

En cause le fait que le recrutement en CDD est un processus, long, coûteux, et risqué… sans parler du fait que les syndicats passent leur temps à vouloir en augmenter le coût, pour dissuader les entreprises de l’utiliser.. ils y sont manifestement arrivé ! ! !

Or, à l’inverse d’un salarié en CDD dont il est difficile de se débarrasser s’il ne fait pas l’affaire, un consultant ou un freelance doit, lui..  se défoncer pour accomplir la mission qui lui a été fixée… et surtout, s’il veut éviter toute contestation lorsqu’il enverra sa facture… En plus, un prestataire externe, quand il envoie sa facture, espère au mieux être payé sous 60 jours, contre à la fin du mois pour un salarié classique.. .. salarié classique qui dispose en plus de nombreuses protections prévues par le droit du travail, à commencer par celle de pouvoir se mettre en arrêt maladie, alors même que l’entreprise a justement terriblement besoin de lui dans le cadre de son contrat à durée déterminée.. ;

Résultat, un bon nombre d’entreprises envisagent que les indépendants, sous toutes les formes contractuelles possibles qui existent, représenteront bientôt 30 % de leurs effectifs… Le droit du travail n’est pas mort, mais son contournement par le biais de l’ubérisation de l’économie, parfaitement légal, est bien en marche.

 

Société / Sale année 2016 pour l’hôtellerie française

Rien ne va plus pour l’hôtellerie française ! 2016 a été une année catastrophique pour le secteur. Les attentats et le sentiment d’insécurité font fuir les touristes. Les professionnels espèrent néanmoins un regain de forme pour 2017. Thibault Bastide

L’hôtellerie française tire la langue ! Après 2 années de stagnation, la fréquentation des hôtels a énormément baissé en 2016. Le manque à gagner s’élève à 900 millions d’euros. Une perte record depuis 2009. Evidemment, l’Ile-de-France est la région la plus touchée, avec un manque à gagner de 870 millions d’euros dont 700 pour Paris intra-muros. Les attentats, les grèves et le sentiment d’insécurité seraient à l’origine de cette désertification. La Capitale française n’attire plus autant les touristes. En effet, les hôtels parisiens ont vu leur fréquentation baisser de 6,2 points par rapport à 2015 et le revenu par chambre disponible a chuté de 14,6 %. De plus, les palaces sont également touchés avec une baisse de la fréquentation de 3,3 points. A titre d’exemple, le Plaza Athénée a vu son chiffre d’affaire diminuer de 20 %.

La province n’est pas en reste. La Région Provence Alpes Côte d’Azur, touchée par les attentats de Nice, a, elle aussi, subi une baisse de sa fréquentation hôtelière : -1,3 point. Cependant, si l’on exclut la région PACA, la province se porte bien. Elle affiche un revenu par chambre disponible à 4,4 %. En revanche, l’année a été en dent de scie, certains mois étant très compliqués comme août et Novembre.

Pour rester à un taux de fréquentation acceptable, de nombreux hôtels ont été obligés de baisser leurs tarifs. Ainsi, le tarif journalier à Paris a diminué de 4,3 % en 2016, ce qui représente une nuitée moyenne s’élevant à 132 euros. Force est de constater que la France n’est plus la puissance touristique d’autrefois. Malgré tout, les professionnels restent confiants. La fréquentation est repartie à la hausse en septembre dernier et le début 2017 est encourageant. Mais cette hausse semble bien fragile tant le tourisme connait des difficultés depuis les 1ères vagues d’attentats.

L’actualité en bref

  • Des viols permis à cause du laxisme judiciaire ! Dimanche à Strasbourg, un individu de 18 ans a été interpellé peu après avoir tenté de violer une automobiliste. Il est soupçonné d’au moins 4 autres agressions sexuelles le 20 décembre et d’avoir violé une jeune femme au début du même mois. En 2015, le suspect alors mineur avait été mis en examen pour le viol d’une adolescente. Placé en détention provisoire, il avait été libéré par le juge d’instruction. Pour les crimes de ces dernières semaines, l’individu a de nouveau été mis en examen et écroué à la prison de Strasbourg.
  • Radicalisation dans les forces de l’ordre. 17 cas de policiers radicalisés ont été recensés entre 2012 et 2015 à Paris. Selon la note de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, les individus radicalisés seraient jeunes et entrés dans la police dans les années 2000. 4 des 17 cas sont de jeunes convertis. Une centaine de radicalisation a été enregistrée dans les ministères régaliens- Défense, Intérieur et Justice.
  • Interdiction de la Burqa au Maroc. Les autorités marocaines ont interdit la fabrication et la vente du voile intégral à l’afghane. Cette décision serait motivée par des raisons sécuritaires. La burqa est très peu portée par les Marocaines qui préfèrent le niqab avec les yeux visibles. Les salafistes s’inquiètent de cette mesure et redoutent désormais l’extension de l’interdiction au niqab, ce qui risquerait d’entraîner une scission au sein de la société marocaine.
  • Le prix de la meilleure application de l’année remporté par des Français ! Samedi, le studio nantais MyScript est arrivé premier lors d’un salon de l’électronique à Las Vegas avec son application Nebo. Cette dernière permet d’écrire, de dessiner ou de modifier vos notes sur tablette et de les convertir instantanément afin de les exporter vers d’autres formats comme sur Word. L’application Nebo est gratuite pour le moment.

 

C’est la fin de notre édition ! Dans un instant, notre Zoom du jour ! Michel Marmin Fabrice Madouas et Eric Branca sont les chevilles ouvrières d’une nouvelle collection littéraire innovante de livres-objets. Dans ce nouveau concept, chaque livre reprend deux aspects d’une question comme gauche et droite ou Paradis et Enfer. Sur un ton enlevé, les deux journalistes, qui ont longtemps travaillé à Valeurs actuelles, répondent tour à tour aux questions de TV Libertés. Sans manichéisme, avec humour voire malice, ils appréhendent leur sujet avec des points de vue complémentaires et avec un parfait esprit de synthèse.

 

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Ce soir, retrouvez “Perles de culture”. Maxime Gabriel et Louis André vous emmèneront voir les films “Rogue One” et “Premier Contact”. Anne Brassié recevra ensuite Valérie Bernardeau, propriétaire d’une grande demeure dans l’Aisne, et aujourd’hui menacée par le projet d’un parc de 400 éoliennes. Patrice Darras reviendra enfin sur la vente aux enchères du contenu du château de Villepreux.

 

Et tout de suite, une nouvelle chronique de la France de Campagnol avec Christian Combaz. Quant à nous, on se retrouve demain. Merci de votre fidélité, bonsoir !