Journal du lundi 9 janvier 2017 : Société / Un viol de mineur par heure en 2016

Les titres : Société / Un viol de mineur par heure en 2016 – Economie / Le Brexit profite au Royaume-Uni – Europe / Réarmement : les pays européens à la traîne – International / Farc : accord de paix en Colombie

 

Cap sur l’Elysée présenté par Elise Blaise

Alors que la campagne à droite semblait s’éteindre un peu, un invité surprise a surgi. En effet, Bachar el Assad, le président syrien est au coeur de tous les débats. Alors qu’une délégation française avec notamment Les Républicains Thierry Mariani et Nicolas Dhuicq, s’est rendue en Syrie en fin de semaine dernière, le parti a pris ses distances.

 

Faut-il aller en Syrie ? C’est la question qui secoue les Républicains et la campagne de François Fillon. Alors que Thierry Mariani et Nicolas Dhuicq sont allés en délégation dans le pays de Bachar El Assad, la garde rapprochée de François Fillon a tenu à préciser qu’elle se désolidarisait de l’initiative, considérant que la parole du candidat Fillon était nullement engagée. Une position confirmée et assumée par Thierry Mariani.

 

Entretien avec Thierry Mariani

 

Lors du voyage, la délégation française s’est entretenue pendant plus d’une heure avec Bachar El Assad et a évoqué les perspectives de cette guerre, quelques semaines avant les nouvelles négociations à Astana, au Kazakhstan, négociations placées sous l’égide de la Russie et de la Turquie. Thierry Mariani nous explique donc les enjeux de ce voyage et la teneur de la rencontre avec Bachar El Assad.

 

Entretien avec Thierry Mariani

 

Au départ d’Alep, l’avion de la délégation a été pris pour cible par des tirs de roquettes. Une attaque qui n’avait rien d’une coïncidence selon Thierry Mariani.

 

Entretien avec Thierry Mariani

 

La politique internationale est donc bien ancrée au coeur de la campagne présidentielle. Nulle doute que la situation en Syrie et les propositions pour sortir de cette crise feront l’objet de nombreuses discussions.

 

A gauche, on est loin de la politique internationale… et on s’empêtre dans les querelles internes ! Tous les “efforts” sont concentrés vers la primaire et surtout vers les premiers débats entre tous les candidats. Jeudi soir, les 7 personnalités en lice s’affronteront pour la première fois avec des enjeux différents. Si certains auront tout simplement besoin de se faire connaître, d’autres auront à coeur de convaincre !

 

Gros défi en perspective pour le premier débat entre les candidats de la Belle Alliance Populaire. Tout en affichant une courtoisie et un semblant d’unité, les différents prétendants vont devoir faire la différence pour se démarquer les uns des autres. Si les petits candidats tels que Sylvia Pinel, Jean-Luc Bennhamias et François de Rugy ont peu d’espoir, ils pourront toutefois pousser les gros candidats dans leur retranchement sans craindre d’écorner leur propre image. Les quatre autres têtes d’affiche ont quant à elles beaucoup à jouer, chacune avec une posture bien définie.

Manuel Valls et Vincent Peillon vont tenter de s’inscrire dans une forme de légitimité derrière François Hollande tout en limitant la contagion avec le bilan du quinquennat. L’ancien ministre de l’Education Nationale a pour l’heure des difficultés à convaincre et à marquer les esprits. De son côté, l’ancien premier ministre n’a pas su provoquer d’engouement autour de son discours après son passage sur l’émission politique où sa prestation est restée assez plate. Un effet qui se perçoit dans les sondages car malgré son arrivée en tête du premier tour, il serait battu au second par Arnaud Montebourg avec 47 % contre 53 %.

L’ancien ministre du redressement productif bénéficie sans doute d’un important report des voix de Benoît Hamon qui capitaliserait 21 % au premier tour. D’ailleurs, les candidats sont clairement en compétition puisqu’ils misent sur le même électorat et de nombreuses positions communes. Benoît Hamon a d’ailleurs poussé le vice en faisant savamment recouvrir les affiches de campagnes du candidat à la marinière  dans les rues de Paris par les siennes. Arnaud Montebourg, en déplacement dans son fief de Saône-et-Loire, à Blanzy, il a misé sur la fusion…

 

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De son côté, Manuel Valls essaie par tous les moyens de revêtir des habits de président, rendant hommage à François Mitterrand, l’ancien président originaire de Jarnac. Une posture qui peine à convaincre dans les rangs socialistes, en témoignent les attaques en règle de Ségolène Royal contre l’ancien premier ministre dont elle a raillé la proposition de suppression du 49.3 après l’avoir utilisé pour les lois Macron et El Komhri. En meeting à Liévin dans le Pas de Calais, l’ancien locataire de Matignon a misé sur un discours résolument à gauche en direction de l’électorat ouvrier.

 

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Que Manuels Valls se rassure, car beaucoup choisiront Emmanuel Macron ! En effet, le candidat en marche en dehors de la primaire grimpe dans tous les sondages et a désormais dépassé François Fillon. L’ancien banquier Rothschild est parvenu à récupérer une prise de choix en la personne Pierre Henry, le président de l’association d’aide aux migrants France Terre d’Asile. Ce rapprochement sonne comme la démonstration de la ligne d’Emmanuel Macron, 100 % compatible avec le monde sans frontiériste souhaité par Georges Soros et son Open Society… Finances sauvages, ultra libéralismes et explosion totale des frontières…voilà la ligne Macron… Toutefois, Emmanuel Macron, sait cette ligne immigrationniste clivante et n’en fait pas état outre mesure, contrairement à son homologue d’extrême-gauche, Jean-Luc Mélenchon. En effet, le candidat de la France Insoumise, après avoir eu une dose de réalisme sur les flux migratoires dans la 2e partie de l’année 2016, a remis ses pendules à l’heure de l’internationale. Son discours est donc rentré dans le rang habituel d’un accueil sans limite de l’immigration, qu’elle soit légale ou non. Son unique dureté se porte sur les travailleurs détachés dont il veut abolir le statut… une proposition quasi-unanime chez les candidats à la présidentielle, quoique Jean-Luc Mélenchon affirme. Tout reste donc ouvert à gauche pour le moment. Si la primaire de la gauche va occuper une grande partie des débats jusqu’à la fin du mois, il semble pourtant que le futur locataire de l’Elysée soit à chercher … en dehors de la Belle Alliance Populaire.

 

Voilà, Cap sur l’Elysée, c’est terminé pour aujourd’hui. On se donne rendez-vous demain pour une nouvelle édition et à présent, retrouvez Olivier Frèrejacques pour le reste de l’actualité. Bonsoir.

 

 

Société / Un viol de mineur par heure en 2016

 

Les mineurs, majoritaires dans le nombre de viols recensés en 2016 ! En effet, sur plus de 13 800 cas enregistrés, 8 184 ont été commis sur des personnes de moins de 18 ans. Mercredi dans le Loiret, 10 individus âgés de 14 à 19 ans ont été interpellés par la gendarmerie dans le cadre d’une enquête pour viol mais aucun n’a été inculpé. La question de l’imprescriptibilité du crime de viol revient sur le devant de la scène politique. Pierre Bergerault

 

Une photo de leur fille de 12 ans dénudée circulait sur les réseaux sociaux ! Voilà comment des parents ont été informés du viol de leur enfant. Après ouverture d’une enquête, la gendarmerie d’Artenay dans le Loiret a procédé à l’arrestation de 10 individus dont 9 mineurs. Ces derniers n’ont pas contesté la réalité des relations sexuelles mais ont assuré qu’elles étaient consenties. Une première expertise psychologique a indiqué que la victime était sous l’emprise de cette bande. Mais le juge a estimé qu’il n’existait pas de charges suffisantes pour une mise en examen pour viol. Deux d’entre eux ont tout de même été placés sous contrôle judiciaire. Un troisième âgé de 14 ans a été placé sous le statut de témoin assisté. Samedi, 2 clandestins marocains ont été condamnés à 15 et 10 ans de prison pour avoir violé 3 garçons de 8 et 11 ans à Paris qu’ils gardaient en l’absence de leurs parents.

En un an, les viols sur mineur ont augmenté de plus de 10 % et constituent plus de la moitié des cas enregistrés. Il y en aurait un toutes les heures. Les zones les plus touchées sont la Guyane avec 5 faits sur 10 000 habitants mais aussi la Réunion, l’Orne et le Territoire de Belfort. Le département du Nord n’est pas non plus épargné avec 383 infractions signalées. L’augmentation des statistiques serait liée au fait que les victimes sont mieux détectées et épaulées pour porter plainte. De leur côté, les juges dénoncent l’alcoolisation massive et la drogue combinées à une pornographie en libre accès, parfois brutale. Un phénomène dont les racines ne sont pas que françaises. En Allemagne, les viols du nouvel an 2016 à Cologne, commis par des clandestins, auraient poussé les autorités à être plus réactives sur le problème. En Angleterre, l’omerta brisée dans l’affaire de pédocriminalité dans le milieu du football a permis à des centaines de victimes de se manifester.

Quoi qu’il en soit, le ministre de la Famille, Laurence Rossignol, a lancé vendredi une mission de consensus sur l’allongement du délai de prescription pour les violences sexuelles sur mineurs. Ces délais sont aujourd’hui de 20 ans après l’obtention de la majorité des victimes. Pour Violaine Guérin, présidente de l’association Stop aux violences sexuelles, l’imprescriptibilité serait essentielle rappelant que certaines victimes ont des remontées des faits extrêmement tardives en raison de mécanismes d’amnésie traumatique. Un point de vue que ne partagent pas de nombreux juristes qui y voient un danger pour la sécurité juridique.

 

Economie / Le Brexit profite au Royaume-Uni

 

Les forces militaires européennes à la traîne ! Alors que la menace islamiste grandit, les pays membres de l’OTAN sont loin de respecter leurs engagements concernant le budget accordé à la Défense. Pendant ce temps, l’Asie et le Moyen-Orient continuent d’avancer. Thibault Bastide

 

L’armement, point faible des Européens ! Endormie depuis plusieurs années, l’Europe sort progressivement de son sommeil militaire. Touchés par l’éclosion de l’Etat Islamique et par le regain de puissance de l’armée russe de Vladimir Poutine, les pays européens se voient dans l’obligation de reconstituer une force militaire digne de ce nom. Ainsi, François Hollande a enrayé la baisse du budget de la défense. Après une perte de près de 3 milliards d’euros sur la période 2009-2012, le budget est reparti à la hausse à partir de 2015. Ce réveil tardif vient en réaction aux attaques djihadistes qui ont frappé le pays ces dernières années. Néanmoins, il paraît très insuffisant au vue des menaces qui pèsent sur la France.

L’Allemagne change également de cap. Engagé dans un processus de désarmement continu depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le pays dirigé par Angela Merkel sent la menace grandir. Cependant, rares sont les pays européens membres de l’Otan qui respectent l’engagement de consacrer 2 % de leur produit intérieur brut à leur défense. Un engagement pourtant répété à chaque sommet de l’Alliance. En effet, le budget de la défense Française représente aujourd’hui 1.78 % du PIB. Pour atteindre, les 2 %, il devrait s’élever à 41 milliards d’euros. Mais selon le président de l’association de soutien à l’armée française, le Général Pinard Legry, même en atteignant les 2 % de PIB ce ne serait pas suffisant.

 

Entretien avec le Général Pinard-Legry

 

Dans le même temps, le reste du monde avance. La Russie a considérablement augmenté son budget consacré à la défense au cours des dernières années. Elle modernise sa dissuasion nucléaire, développe sa marine et renforce ses forces conventionnelles. Encore plus à l’Est, la Chine, l’Inde, le Japon, le Pakistan mais aussi la Corée du Nord ne sont pas en reste. Le président nord-coréen, Kim-Jong-Un, a annoncé le 31 décembre dernier que son pays avait désormais acquis le statut de puissance nucléaire. Le Moyen-Orient continue son réarmement également. L’Arabie saoudite, l’Égypte, les États du Golfe et l’Iran se développent militairement afin de répondre à la menace quotidienne qui règne sur leurs territoires. Des signaux qui devraient pourtant alerter l’Europe et donc la France. Cependant, François Hollande estime que le budget accordé à la Défense du pays, qui s’élève à un peu plus de 32 milliards d’euros en 2017,  est suffisant.

 

Europe / Réarmement : les pays européens à la traîne

 

On avait annoncé les pires désastres aux Britanniques s’ils décidaient de voter la sortie de leur pays de l’Union Européenne… 6 mois après le scrutin du 23 juin actant le Brexit, c’est tout le contraire qui s’est produit : les indicateurs économiques anglais sont excellents ! Natasha Koenigsberg

 

Une croissance de 2,2 % pour 2016 : voilà ce que le Royaume-Uni a réussi à atteindre après le Brexit, sachant que la croissance s’est accélérée au cours des derniers mois de l’année, donc, après le vote de la sortie de l’Union Européenne… La France, de son côté, espérait faire 1,6 %, ou plutôt, le gouvernement français… c’est finalement au mieux 1,3 % de croissance seulement qui a été enregistré dans l’Hexagone l’an dernier. Côté chômage, quand la France affiche toujours un taux de supérieur à 10 %, les Anglais ne décomptent QUE 4,8 % de chômeurs…

D’autres indicateurs sont aussi dans le vert : la création d’emploi s’annonce excellente pour 2017, l’indice de conjoncture de l’industrie anglaise est au plus haut depuis 2 ans 1/2, et l’indice des services… au plus haut depuis 17 mois… dépasse même les prévisions des analystes tous les mois depuis trois mois ! Et pourtant, et pourtant : tout le monde avait prédit que l’économie anglaise plongerait si jamais le Brexit était voté… la Commission européenne bien sur, qui paniquait à l’idée de la sortie d’un pays membre de l’Union, ce qui n’était jamais arrivé depuis la fondation de l’Europe… les pays fondateurs, les gouvernement français et allemands aussi t avaient à plusieurs reprises appelés les anglais à rejeter l’idée nauséabonde du Brexit… Même la banque d’Angleterre, et les économistes du ministère des Finances, annonçaient une récession immédiate si le Royaume Uni sortait de l’Union

La seule prévision qui s’est réalisée c’est la chute de la livre face à l’euro et au dollar.. Mais c’est en fait une très bonne chose : cette dévaluation stimule les exportations anglaises : les produits anglais sont devenus en quelques mois 20 % moins chers en moyenne.. A l’inverse, cette dévaluation a découragé l’importation de produits manufacturés en Grande Bretagne, poussant les anglais à consommer anglais ! Qu’à cela ne tienne : alors que les négociations pour la sortie effective de l’Union Européenne débutent à peine, d’aucuns prévoient encore que tous les malheurs du monde vont s’abattre à retardement sur le Royaume-Uni… On le menace d’explosion, puisque l’Ecosse et l’Irlande du Nord ont voté contre le Brexit.. on lui promet également hausse du chômage, et de l’inflation…

Le risque, c’est que ces annonces catastrophistes provoquent l’effet inverse à celui recherché par ceux qui les proclament et les divulguent… poussant le gouvernement anglais à être encore plus exigeant pour ne pas dire, inflexible lors des négociations de sortie de l’UE. Une chose est sûre, 6 mois après le vote du Brexit, le perdant n’est en tout cas pas, pour l’instant… celui qu’on croit… et surtout… celui que l’on annonçait.. sortir de l’Europe ou renégocier le contrat avec elle, loin d’être impossible, à surtout de fortes chances de devenir la norme…

 

International / Farc : accord de paix en Colombie 

Les FARC désarmés ! Un accord de paix a été signé fin novembre et les combattants devaient se regrouper avant la fin du mois de décembre dans zones prédéfinies mais ces dernières ne sont pas encore prêtes. Le processus pourrait donc prendre plus de temps que prévu avant que le groupe armé ne puisse se réinsérer dans la société colombienne. Floriane Jeannin

Un accord historique ! Tels sont les mots employés par le président colombien Juan manuel Santos pour qualifier l’accord de paix établi entre la guérilla et le gouvernement. Le parlement colombien a approuvé le 28 décembre dernier, la loi d’amnistie des Forces armées révolutionnaires de Colombie. La confrontation qui dure depuis plus de 50 ans pourrait donc toucher à sa fin. Selon l’accord signé, 5 700 combattants devaient se rassembler d’ici fin décembre 2016 et déposer les armes. Cependant, le gouvernement colombien et la guérilla ont annoncé que les 26 zones de regroupement n’étaient pas prêtes car une incertitude plane. En effet, les forces armées ont ralenti le processus de rassemblement du fait du flottement quant au statut judiciaire de leurs troupes. En réponse, le gouvernement colombien a déclaré que le nombre de FARC qui ne peuvent être amnistiés ou graciés sera connu avant le 31 janvier prochain. Les membres de FARC, accusés de délits d’ordre politique, les agents de l’Etat et les civils condamnés, jugés ou accusés d’actes répréhensibles en relation directe ou indirecte avec le conflit armé pourront donc être amnistiés. En revanche, les auteurs de crimes contre l’humanité, de massacres ou de viols ne pourront pas bénéficier de cette loi. En conséquence, ils devront se soumettre à la juridiction spéciale de paix, également prévue par l’accord, qui pourra les condamner à des peines alternatives à la prison à condition qu’ils disent toute la vérité sur les faits qui leur sont reprochés. Le Congrès colombien devrait discuter de la mise en place de cette nouvelle juridiction le 16 janvier prochain. En théorie, 150 jours seront suffisant pour mener le processus à son terme. A cette date, les FARC auront déposé les armes, pourront se réinsérer dans la société et constituer un véritable parti politique. Comme si rien ne s’était passé lors des 50 dernières années…

Le président colombien, Juan Manuel Santos, a par ailleurs rencontré les chefs des FARC jeudi dernier. Il souhaite accélérer le déplacement des guérilleros vers les zones de rassemblement. De son côté, François Hollande a annoncé vouloir se rendre dans une de ces zones à la fin du mois. Le président de la République doit effectuer un déplacement officiel en Colombie du 22 au 24 janvier.

 

L’actualité en bref

 

Les Belges ne se sentent plus chez eux. Dans son étude “Noir, jaune, blues”, le journal Le Soir met en lumière le fait que 77 % des Belges ne sentent pas chez eux autant qu’avant. Ils sont également 53 % à penser que même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges. L’enquête révèle d’autres chiffres concernant les musulmans du pays. Ces derniers seraient 33 % à déclarer ne pas aimer la culture occidentale et 29 % à estimer que les lois de l’islam sont au dessus des lois belges.

 

Léonarda bientôt de retour en France ! Cette jeune Rom, expulsée avec sa famille en 2013, a déclaré vouloir revenir pour remercier les gens qui l’ont aidé quand elle avait des problèmes. Désormais de nationalité croate, elle vit toujours avec ses proches près de Zagreb dans un appartement sans eau ni électricité. Rappelons qu’au moment de l’affaire, François Hollande lui avait personnellement donné le droit de rester pour terminer sa scolarité. Elle affirme aujourd’hui ne pas travailler, ni aller à l’école.

 

3 policiers tabassés à Bobigny en Seine-Saint-Denis. Vendredi soir, les forces de l’ordre ont été rouées de coup après avoir effectué un contrôle d’identité dans un hall d’immeuble. Une femme policier a été gravement blessée au niveau de l’œil, ce qui lui a valu 10 jours d’interruption temporaire de travail. Les 2 autres fonctionnaires, blessés à la jambe et au visage, ont eu 15 et 10 jours d’ITT. 10 individus âgés de 16 à 21 ans ont été interpellés. Leur garde à vue a été prolongée.

 

Incendie criminel dans une église. Un migrant gambien a mis le feu à une crèche dans une église à Foggia en Italie. L’individu de 25 ans a été pris en flagrant délit par un prêtre. Lors de son arrestation, il a déclaré être musulman et vouloir détruire les symboles chrétiens. Le migrant a également détruit une statue de la Vierge Marie.

 

Isabelle Huppert couronnée aux Etats-Unis. L’actrice française a été sacrée meilleure actrice dramatique lors de la cérémonie des Golden Globes. Isabelle Huppert a été récompensée pour son rôle dans le film  “Elle” de Paul Verhoeven. L’actrice attend maintenant de savoir si elle sera nommée aux Oscars.

 

C’est la fin de notre édition ! Dans un instant, notre Zoom du jour ! Rolandas Paksas est une figure majeure de la vie politique de la Lituanie. Il a occupé les plus hautes fonctions de son pays : maire de la capitale Vilnius, chef du gouvernement et président de la République. Depuis 2009, à la tête de son parti Ordre et Justice, il est député européen et siège dans le groupe EFDD avec le UKIP britannique. Il répondait aux questions de Nicolas de Lamberterie pour TV Libertés, au sujet de l’intégration de la Lituanie dans l’Union Européenne et de l’avenir de l’Union Européenne.

 

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